Le Secret: résultat du concours de textes érotiques

Le Secret a publié ce soir sur son site le résultat du concours de textes érotiques consultable via le lien https://club-secret.fr/events/resultat-du-concours-de-textes-erotiques/ . Bravo aux auteurs gagnants ( dont je ne fais pas partie) mais pas grave je m’auto-publie all over the world :))) Alors voici mon texte:

La permission


« Je vous veux la chatte et les seins accessibles ! ». A la réception de ce message, je frissonne immédiatement et j’ai des papillons dans le ventre. Le second est encore plus directif : « descendez, j’arrive ! ». Quelques minutes plus tard, en m’asseyant à vos côtés, un mélange de curiosité et d’excitation m’étreint. Je vous demande où nous allons, « chut c’est un secret » me répondez-vous tout en attachant mon collier autour du cou. Durant tout le trajet en voiture votre main repose entre mes cuisses, à la lisière du bas. Parfois votre doigt glisse entre ma fente pour vérifier mon état d’excitation. Enfin, nous arrivons devant une belle façade médiévale au cœur du 4e arrondissement.

Une discrète porte en bois s’ouvre et nous sommes accueillis par un homme élégant, vêtu d’une redingote noire brodée et d’une chemise à jabot. Je suis intimidée. Notre hôte nous débarrasse de nos manteaux avant de nous précéder, à la lueur d’un chandelier, dans une salle parée de grandes tentures pourpres. Là, je découvre un restaurant plein de charme. Nous prenons place autour d’une table dressée. J’observe les convives autour de nous : élégance, féminité, érotisme et sensualité règnent dans la pièce. Après un repas gourmet servi par trois superbes éphèbes, nous sommes conviés à suivre notre hôte qui nous entraîne dans les profondeurs de ce lieu chargé d’histoire. Nous croisons des soumises accompagnées de leur Maître, certaines tenues en laisse, des couples et quelques rares hommes seuls sans doute triés sur le volet. Nous frôlons des corps, nous échangeons quelques mots, l’ambiance est délicieusement luxurieuse. Dans la pénombre d’une alcôve, vous me plaquez contre le mur, m’embrassez tout en sortant le rosebud de votre poche. Instinctivement, je me retourne, me cambre, vous relevez ma robe sur mes hanches et j’écarte les fesses de mes deux mains. Vous m’invitez du regard à cracher sur le plug, puis vous le glissez délicatement dans mon cul. Enfin, vous fixez une fine laisse en cuir à mon collier, tout en me rappelant la règle de son usage : « avec, vous m’obéissez ; sans, vous pouvez jouer selon vos envies ».

Guidée par votre main sur ma nuque, nous entrons dans une cave voutée où trois sièges de type médiéval nous attendent. Vous vous asseyez sur l’un d’eux en me faisant agenouiller à vos pieds. Deux hommes suivis de leur soumise prennent place sur les deux autres sièges. Le reste de l’assistance nous entoure. Le silence règne. Le Maître de cérémonie prend la parole et nous informe que trois femmes vont être offertes par leur propriétaire. A cet instant, entrent les trois serveurs ; ils sont cagoulés et portent chacun un collier de cuir. Au moment où ils viennent se positionner face à nous, je comprends que je suis l’une des élues. Je vous regarde, interrogative, vous vous penchez vers moi et me murmurez : « je veux être fier de vous ma Salope, levez-vous et faites-moi honneur ». Je me redresse et vous confiez ma laisse à une hôtesse qui m’entraîne sur la scène avec mes « sœurs soumises ». Elle nous déshabille, puis nous enjoint de nous agenouiller les mains dans le dos. Être exhibée et offerte ainsi sous vos yeux en public pour la première fois me terrifie autant que cela m’excite. Je sens naitre une agréable moiteur entre mes cuisses…

L’hôtesse nous ordonne de prendre en bouche les membres turgescents dressés devant nous. Stimulées par des petits coups de baguette sur nos croupes, nous nous affairons à l’ouvrage avec ardeur et application. Des gémissements s’échappent subrepticement de nos gorges lorsque la douleur est trop intense. Comme dans un ballet synchronisé, les hommes s’allongent sur le dos mais nous suivons la danse et les gardons en bouche. Nos croupes sont ainsi offertes à la vue de tous. Cette situation des plus impudiques m’excite énormément et me pousse à ouvrir encore plus les cuisses. Alors que l’hôtesse ordonne à mes compagnes de s’empaler sur ces queues bien raides, elle m’entraîne vers un carcan très rustique. Ma tête ainsi que mes mains sont contraintes et mes fesses offertes au regard de l’assemblée qui me regarde avec concupiscence. L’appréhension me gagne mais je sens les effluves de votre parfum, vos mains flattent et caressent les ondulations de ma croupe, je me détends… Nous avons plus d’une fois joué à ce jeu de « peau contre peau ». Vous commencez par quelques claques. Votre main glisse entre mes cuisses, vos doigts effleurent mon clitoris. Je gémis ! Puis les fessées sont plus fortes et mes fesses s’enflamment mais vos caresses apaisent le feu. Le rythme s’accélère, l’intensité augmente, vos mains, comme ensorcelées, jouent du tam-tam sur mon postérieur avec ardeur. Vos doigts se posent de nouveau sur mon clitoris, le stimulent, l’excitent avant de me pénétrer. Ils vont chercher la jouissance tant désirée mais vous suspendez votre caresse lorsque le Maître de cérémonie revient. Il tient deux martinets et un fouet. Alors vous m’abandonnez à mon bourreau, seule, à la fois terrifiée et frustrée… Devinant ce qui m’attend, des frémissements hérissent ma peau. Il glisse le manche du fouet entre mes dents, j’attends à la fois craintive et diaboliquement excitée. Le ballet des martinets commence, doucement, caressant, puis il s’intensifie, mes fesses rougissent, s’embrasent, j’ai mal, l’homme le sent, alors il me caresse et m’octroie une pause. Il échange le manche que j’ai dans la bouche par celui d’un martinet. Le fouet glisse le long de mes épaules, mon dos, mes cuisses puis claque sur ma peau. Le silence est brisé par mes gémissements et les claquements assourdissants. Ce serpent de cuir continue de dispenser ses morsures aigües auxquelles je tente d’échapper mais il me recadre, mes dents mordent le manche, mes fesses, mon dos s’enflamment. Derrière moi des murmures…
Ses doigts enfin pénètrent ma chatte, je me relâche, tout mon plaisir s’écoule pour le plus grand ravissement des libertins présents. Repue, la femme me détache et me raccompagne à ma place, à vos pieds. « Je suis fier de vous » me dites-vous, tout en posant votre main sur ma nuque en regardant les deux autres soumises royalement enculées par les éphèbes. La femme tourne autour d’eux et leur inflige des coups de baguette pour leur insuffler plus de fougue. Puis, le Maître de cérémonie agite trois laisses. Immédiatement, les hommes accourent vers lui, telle une meute de chiens. Il fixe la laisse à leur collier puis les attachent à des crochets sur un mur à la disposition de l’assistance. Vous m’aidez à me rhabiller, vous m’embrassez et vous décrochez la laisse que vous glissez dans votre poche en me disant : « allez jouer ma chienne, vous avez ma permission ! »

Les spectateurs se sont dispersés, certains couples s’embrassent, s’enlacent, se caressent et se mélangent. J’observe, j’écoute, je me nourris des murmures, des cris, des mains qui claquent sur la peau. J’adore ça ! Deux hommes s’approchent de moi : l’un soulève ma cuisse, le second me doigte et m’embrasse afin de réprimer mes cris alors que je me liquéfie. Puis, ils m’entraînent dans une alcôve, je m’empale sur une queue alors qu’une autre force ma bouche jusqu’à m’étouffer. Un miroir me renvoie rapidement votre regard satisfait. Je jouis pour vous, pour moi, pour nous… Je remercie ces messieurs.

Dans le salon, c’est une véritable orgie : Les soumis libérés de leur attache se prêtent aux multiples fantaisies lubriques des convives. Je papillonne de couples en couples, caressant et embrassant sans retenue jusqu’au moment où je vous aperçois. Vous tenez ma laisse dans votre main. Je comprends que la récréation est terminée. Je m’arrache sans plus attendre de la queue que je suçais, le lien est rétabli, je suis de nouveau à vous.

Vous m’entrainez vers la salle de bain, à l’étage. Ça tombe bien car j’ai très envie de me soulager. Nous entrons. Trois hommes sont présents. Je vous regarde mais vous ne semblez pas surpris, au contraire, un sourire flotte sur votre visage. Vous m’ordonnez de me déshabiller, de me mettre à genoux au centre de la pièce et de les sucer à tour de rôle. Vous savez l’excitation que me procure de tels ordres et j’obtempère sans plus attendre. Mais mon envie se fait plus pressante, ma vessie va exploser et vous le savez. Je vous regarde suppliante. Alors vous me désignez un coin et vous me dites : « allez-y, pissez ici comme la chienne que vous êtes »
Humiliée mais reconnaissante, je m’accroupis et me soulage sous les regards narquois. Un des hommes s’approche et place sa main pour recueillir le jet chaud, me fait lécher ses doigts, m’embrasse, nos salives se mélangent alors que derrière moi les deux autres se branlent en nous regardant. Je plonge mon regard dans le vôtre, j’y lis votre satisfaction et mon visage rayonne de plaisir. S’ensuit une ronde de queues dans ma bouche. Tour à tour, je les fais jouir et je termine recouverte de leur foutre.

Vous m’aidez à me relever, m’entraînez sous la douche et me lavez avec beaucoup de tendresse. Brusquement, vous me saisissez fermement par les cheveux pour empaler votre queue turgescente au fond de ma gorge. Je l’avale et la vénère à ma façon. D’un geste vigoureux, vous me retournez, ôtez le rosebud et enculez mon cul dilaté qui frémit de plaisir. Rapidement, notre excitation atteint son paroxysme et nous jouissons de concert dans un râle animal …

Nous nous rhabillons, saluons le Maître de cérémonie et nous nous dirigeons vers la sortie. Une fois dehors, vous me dites que vous avez réservé un hôtel à quelques minutes à pieds. Réception, clé, ascenseur, nous arrivons devant la porte 2806. Je découvre une jolie suite, me déleste de mon manteau, fais voler mes escarpins d’un coup de talon et me dirige vers la chambre pour un repos bien mérité. Alors que j’allume, ébahie, je découvre une femme attachée sur le lit qui se réveille et papillonne des yeux. Je me retourne, vous tenez une paire de menottes dans votre main. Le jeu continue…

2 commentaires sur “Le Secret: résultat du concours de textes érotiques

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  1. Bravo pour ce récit des plus excitants. On est rapidement plongé dans l ambiance luxurieuse décrite, un vrai délice. Je n’ai qu une hâte, c est de découvrir ses prochains écrits….

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par Anders Noren.

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