« Ah non, tu ne vas pas commencer à être jalouse » m’a-t-il dit…

Les femmes ne peuvent jamais se décider entre la fierté d’inspirer de la jalousie et l’ennui d’en supporter les conséquences

Etienne Rey

Cendrillon, harcelée par ses demi-sœurs, Blanche-Neige, assassinée par sa marâtre qui ne tolère pas d’être supplantée par plus belle qu’elle. Toutes les petites filles du monde ont ainsi grandi avec ces histoires dans la tête.

Faut-il voir dans ce passif fictionnel un préalable à nos comportements ?

Quelle femme n’a pas eu à souffrir de remarques assassines d’autres femmes, de dos tournés sur des prétextes incongrus, d’absence de solidarité, de réflexions malveillantes, de propos infamants ?
Aucune, je pense.
Consciemment ou inconsciemment, lorsqu’une femme se trouve en face d’une autre, une jalousie s’installe. Jalousie qui s’explique elle-même par la peur d’être supplantée : l’autre est plus jolie, mieux foutue, plus jeune, plus ouverte d’esprit, plus excitante, plus intéressante… plus, plus, plus…Tout devient sujet à rancoeur…Ça pique…

La peur d’être supplantée comme motif de la jalousie ?

La jalousie amoureuse est la conséquence de la peur de perdre l’être aimé ou l’exclusivité de son amour, de son attention, au profit d’une autre personne. Pas d’amour dans le libertinage ( Grand Dieu non ! ) mais compliqué de ne pas éprouver des sentiments ( un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…) malgré tout… Que faites vous de cette sacrée alchimie qui vous enferme dans un placard, vous plaque contre un mur sans que vous l’ayez vu venir et qui vous fait dire que vous adorez votre vie depuis le moment où elle vous est tombée dessus? ( bon, d’accord cette phrase vous êtes peu à la comprendre :)) Bref, je me suis posée la question:

Suis-je jalouse?

Je suis très impulsive et j’ai tendance à mettre beaucoup d’affect dans tout ce que je fais, que ce soit dans ma vie professionnelle, avec mes clients, que dans ma vie personnelle, avec mes amants.

Je fais en fait la différence entre les hommes rencontrés en club ou lors de soirée, avec lesquels je joue, que je considère de fait comme des complices et que j’ai grand plaisir à partager, et les autres, ceux que j’appelle mes amoureux. Ce n’est pas très libertin comme terme je sais…C’est sans doute pour cela que je rencontre si peu…

J’ai en effet besoin d’être sexuellement et sentimentalement attirée par des personnes intelligentes, instruites ou charismatiques. Ce qui est la définition par excellence de la sapiosexualité. Baiser pour baiser ne m’intéresse plus.

Alors Messieurs, sachez que :

  • si je décide de vous rencontrer c’est parce que vous avez su me « prendre la tête » lors de nos premiers échanges.
  • si je décide de vous revoir c’est parce que vous avez commencé à « prendre mon corps ».

je me suis donc un peu ( pour certains beaucoup) attachée à vous…et c’est pourquoi je vous donne autant…ne m’en veuillez pas et recadrez moi si je déborde…Vous savez que j’adore la contrainte…

Vous, Mesdames, sachez que mes amoureux, avant d’être endurants, performants, sensuels, fougueux et (le rituel)  » et pas queue »…. sont des hommes charmants, intelligents, passionnants, pleins d’esprit et dominants forcément…Traitez les avec respect sinon gare… mieux, ne les approchez pas comme ça on restera copine:)))

Voilà, c’est dit! Sinon je suis douce et soumise comme un agneau…

Je ne sais pas trop si j’ai répondu à ma question par contre je sais que

2 commentaires sur “« Ah non, tu ne vas pas commencer à être jalouse » m’a-t-il dit…

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  1. Bravo encore pour ce nouveau texte qui pourrait faire débat car c’est un sujet récurent dans la vie et beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense dans le monde libertin. Pour ma part, je pense que certaines personnes n’aiment pas se sentir enfermées et la jalousie est une manière d’emprisonner l’autre. Le danger lorsqu’on veut mettre l’autre en cage est qu’il risque de la briser et de s’en échapper à jamais …

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