« Le massage » by cunilover91

C’est aujourd’hui cunilover91 qui prend la plume et va nous envelopper de son huile…Un baiser pour toi…

Il y a fort longtemps dans une autre vie j’étais un masseur à domicile, ma clientèle se faisait exclusivement par le bouche à oreille. Je proposais des massages détentes à des femmes de tous âges et toutes origines sans demander paiement. Elles me recevaient chez elles pour une durée indéterminée et moi seul décidait si elles étaient détendues ou non…Ma dernière cliente en date je ne l’avais jamais rencontrée, je ne connaissais d’elle que son adresse et le son de sa voix.

Je me présentais à son adresse, muni de ma table de massage et de mes huiles personnelles. Je sonnais à sa porte et une fort belle femme m’ouvrit en peignoir comme c’était prévu. Les lumières étaient tamisées et j’installais ma table sur laquelle la dame s’allongea entièrement nue dans mon dos. Je me retournais et gagnais la table à tâtons car j’avais les yeux bandés pour augmenter ma sensibilité tactile. Je saisis le flacon d’huile d’amande douce, une huile bio que je faisais préparer par des amis sans aucun additif. Elle était juste au-dessus de la température du corps et je m’en enduisis les mains.

J’ai commencé à masser ses épaules très lentement mais avec beaucoup de force, je sentais les nœuds dans sa nuque et ses petites inspirations de plaisirs mêlées de pointes de douleur. Une fois sa nuque relâchée, je montais sur la table de massage pour l’enfourcher littéralement et masser son dos et ses reins. Un petit détail que j’ai omis de mentionner c’est que moi-même je n’étais vêtu que d’une sorte de pagne léger qui ne faisait que voiler mes fesses et mon sexe. Je me mis à masser son dos, ses reins de façon lente, délicate, mon massage oscillant entre massage puissant et douces caresses. Cette fois-là je percevais des gémissements de plaisir venant de ma cliente, je mettais de plus en plus d’huile en descendant sur ses fesses qui étaient fermes et musclées. Je découvrais du bout des doigts les détails de cette dame que je n’avais pas réellement dévisagé en dehors du fait qu’elle avait des cheveux courts et noirs et qu’elle était plutôt fine, je ne savais rien d’elle. En revanche elle avait une peau extrêmement fine, délicate, parsemée de grains de beauté.

Je me reculais légèrement pour masser, malaxer ses fesses, les écarter fermement en laissant couler un filet d’huile sur son sillon, faisant glisser un doigt pour bien étaler cette huile. Je remontais sur ses reins et ses épaules, mais toutes ces caresses, cette découverte de ces rondeurs si délicieuses ne me laissant pas de glace, ses fesses continuaient à avoir droit à un massage d’une sorte légèrement différente. En effet mon sexe s’était réveillé et coulissait entre ses fesses bien huilées. En plus de l’huile, je percevais maintenant un autre parfum plus délicat, plus féminin…Mes mains se raffermissaient sur son dos tandis que ses fesses s’ouvraient à la pression de mon sexe et que millimètre par millimètre mon sexe s’enfonçait en elle par la porte étroite. Ma cliente gémissait de plaisir ouvertement et les nœuds de tension que je sentais depuis le début de mon massage s’évanouissaient comme par magie.

Je continuais lentement mon massage externe comme interne jusqu’à ce que je la sente proche de la jouissance, car pourquoi le taire, c’est cette détente absolue que je visais et la laissais exploser de plaisir en se serrant sur mon sexe. Je me retirais doucement et descendais de la table pour lui demander de se tourner et se mettre sur le dos.

Je recommençais mon massage comme si de rien n’était…Ses seins gonflés, tendus prouvaient que le plaisir et le désir étaient bien présents, cette fragrance qui montait de ton entrecuisse demandait plus. J’actionnais un levier et le bas de la table se modifia pour écarter les jambes de ma cliente et surélever son bassin, un tabouret posé entre ses cuisses me permit de m’assoir juste à la bonne hauteur. Je posais ma bouche sur l’origine du monde et commençais à déguster en douceur et gourmandise ma récompense, mon salaire si je puis dire. Je la léchais en effleurant son sexe lisse, aveugle à cette beauté, je me régalais de cette liqueur à nulle autre pareille qui a toujours fait mes délices. À partir de ce moment-là j’oubliais le temps, mon seul univers étant le plaisir de cette dame, chaque gémissement, chaque mouvement chaque vibration devenait important et même crucial pour la quête de ce plaisir si particulier. Un délice dans lequel je m’oubliais, je me perdais, je sentais bien son plaisir monter en écoutant sa voix et parfois ses encouragements. Elle devenait incontrôlable à tel point que je dû saisir ses cuisses à pleines mains pour l’empêcher de trop bouger, d’échapper à ma langue. Son clito gonflait entre mes lèvres et je le titillais, le suçotais voire le mordillais. Je la sentais de nouveau proche de l’orgasme. Je la faisais monter de plus en plus haut en alternant caresses sur le clito et sur les lèvres voire même en égarant ma langue entre ses fesses pour titiller son petit trou…


Au moment ultime je me concentrais sur son clito en introduisant deux doigts recourbés en crochet pour masser l’arrière de son clito. Elle s’arqua de plaisir sur la table et sa fontaine jaillit puissamment encore et encore, une récompense pour moi que cette douche de liqueur…Je me relevais et repositionnais la table pour en faire un lit et je me plaçais en haut pour lui masser le visage avec mes mains humides de son nectar. Cette cliente me surprit en levant les bras et saisissant mon sexe sous mon pagne, elle le conduisit à sa bouche et le téta goulument ce qui eu pour résultat qu’il reprit rapidement forme et longueur dans sa bouche gourmande. Experte elle me fit rapidement arriver au point de non-retour avec sa bouche et ses mains enduites d’huile. Au dernier moment, elle dirigea mon sexe vers ses seins et son visage pour s’en enduire en le faisant bien pénétrer. Avec un petit sourire dans la voix elle me dit :  » je ne pouvais pas vous laisser partir avant d’avoir ma crème hydratante » Je l’entendis s’assoir puis elle posa ses lèvres sur les miennes en me disant merci et en enlevant mon bandeau.


Elle était resplendissante

cunilover91

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Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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