Quelques heures dans le sanctuaire de Patrick Le Sage

J’en rêvais secrètement. Je ne pensais même pas possible de pouvoir accéder au Maître…Et finalement cela s’est fait simplement, naturellement, grâce à un ami et le rendez-vous a été pris.

Avant de poursuivre j’entends certains se demander : mais qui est ce Patrick Le Sage qui la met dans tous ses états??

PLS est le Maître incontesté d’un monde très particulier qu’est le BDSM, un monde à la sexualité sans tabou, à l’hédonisme presque sans limite. C’est un vrai Maître dominateur qui officie au cœur de Paris, dans les soubassements d’un ancien château du XIIe siècle aménagés pour accueillir les jeux les plus raffinés. Le Donjon dont tous les adeptes rêveraient de posséder.

Bon voilà que j’ai perdu mes copines et d’autres peut-être….effrayé(e)de ce qui va suivre:))) Pas de panique les filles, vous allez me voir beaucoup avec la bouche ouverte mais je crie de plaisir et non de douleur (quoique…).

Je pousse la lourde porte…

Je suis accompagnée de mon joueur car impossible de profiter de ce moment sans son regard sur moi, ce regard qui décuple mon plaisir. Nous descendons des escaliers en pierres. Je me change rapidement : une robe et un string que je ne garderai pas longtemps, mes chaussures à hauts talons. Mon joueur me bande les yeux et nous descendons dans l’antre. Il me fait mettre à genoux les mains dans le dos et me demande d’attendre.

Je les entends murmurer. Jusqu’à maintenant, je ne me rendais pas bien compte, mais là, seule dans cette cave, l’appréhension me gagne, j’ai la chaire de poule… Le temps s’écoule. Combien de temps suis-je restée ainsi jusqu’à ce qu’enfin, je les entende descendre ? Mon cœur s’emballe… mon esprit est partagé entre peur et excitation… mais aucune envie de reculer !

C’est parti …

Le Maître me fait relever et m’invite à enlever mon string. Il me met contre un mur et je devine qu’il me photographie pour sa collection personnelle. Puis ma robe ôtée, il m’accompagne vers une table et me fait mettre sur le ventre ( je découvrirai plus tard une table de gynécologie). Je suis menottée, poignets et chevilles sanglés et quelques minutes après me voici suspendue. Compliqué de mettre des mots sur tout ce qui va suivre, d’autant plus que je n’ai rien vu, mais le Maître a deviné que jouir sous la contrainte était ma pratique préférée.

Et jouir dans les airs, totalement contrainte, c’est indescriptible….

et puis …

C’est ensuite sur le dos que la séance s’est poursuivie avec le ballet incessant de jouets, d’outils tous plus excitants les uns que les autres. J’entends une caisse métallique qui roule, le bruit de chaines que le Maître pose sur moi, sur mon ventre, mon visage, dans la bouche. Sous la jouissance je mords cette chaine lourde et froide.

et ensuite …

Le Maître m’ôte les lourdes chaines qui pèsent sur moi et me fait descendre de la table. Je chancèle un peu, le sexe dégoulinant … Il m’accompagne dans un autre coin de la cave. Ma tête est enfermée dans ce que je devine être un scaphandre mais sans hublot. Bizarrement je respire correctement, je n’ai pas peur. Les sons me parviennent étouffés. Mes poignets sont menottés, mes bras sont suspendus en l’air, attachés, mes seins encordés, mes tétons pincés, mes seins, mes hanches mordues par des pinces également. Ainsi contrainte, j’attends. A quelle sauce va t’il me manger ? Et là, je sens le fouet s’abattre sur mes fesses … le dos …. mes cuisses … mon sexe … ça pique … je crie, mais ma voix est étouffée par le scaphandre. Un vibro caresse mon clito, la jouissance n’est pas loin mais elle reste au bord alors que le martinet reprend son ballet. Telle une jument, je piaffe, je tape du talon car à cet instant, il faut que je coule. Mon corps est brûlant …

et encore …

Il me détache pour me guider contre un mur. Je devine mes pieds posés sur une plateforme et mes seins légèrement encordés alors que mes mains sont coincées derrière ma tête. Le Maître joue de nouveau avec un vibro contre mon clitoris qui n’en peut plus d’être titillé ainsi … Et puis, il me demande de m’empaler sur un gode. Jusque là tout va bien mais soudainement mes pieds ne touchent plus la plateforme, je suis empalée dans le vide sur ce gode vibrant avec un vibro machiavélique entre les cuisses. Je me tords … les sensations de contraintes et le lâcher prise engendrés sont indescriptibles … Je suis pilonnée par une machine !

et enfin …

Mais c’était sans compter sur l’imagination du Maître qui me réserve, pour conclure, une fucking machine « maison » sur laquelle je me suis encore empalée. Je suis forcée de rester ouverte avec aucun échappatoire ! Je me suis entendue hurler mais le bruit de sa machine infernale couvraient mes cris. Des vagues de plaisir m’ont traversée et emmenée très loin alors que de douces tortures abusaient de mon corps : roulette, chambrière alors que je serrais autour de mon cou la corde enroulée car j’en avais besoin…

fin de séance !

Le Maître retire mon bandeau et me sourit. Je découvre celui qui a repoussé mes limites encore un peu plus loin…

Une coupe de champagne (même deux) plus tard, rhabillée, nous avons quitté le Maître et son antre (moi avec regret) car on s’y sent si bien. Cette plénitude ne m’a pas quittée de la soirée et je me suis endormie à 21h épuisée, heureuse et le corps endolori …

Merci Monsieur…

Un commentaire sur “Quelques heures dans le sanctuaire de Patrick Le Sage

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  1. Un récit impressionnant ! Rencontrez une telle légende, quelle expérience sensationnelle, félicitations Valia d’avoir relevé le « challenge » !

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par Anders Noren.

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