Tranche de vie ou comment concilier vie professionnelle et licencieuse

Au déboulé garçon pointe ton numéro

Pour gagner ainsi le salaire

D’un morne jour utilitaire

Métro, boulot, bistro, mégots, dodo, zéro

Extrait du poème « Couleurs d’usine » de Pierre Béarn (1968)

Je pense que vous serez d’accord avec moi, en ce moment c’est plutôt métro, boulot, dodo compte tenu qu’on a plus de bistrot, que la cigarette électronique a remplacé pour beaucoup les mégots et que nos sorties se résument à zéro.

Alors lorsqu’il m’arrive un truc un peu fou fou ( autre que descendre à la boulangerie ou de passer 3h dans la cave de PLS) j’ai envie partager avec vous ces tranches de ma vie.

Métro

Alors ce matin il pleut sur Paris. Afin de ne pas tenter le diable, je décide de laisser mon SM ( acronyme de Scooter Moche, quoique avec sa nouvelle jupe il est moins laid:)) garé à sa place et de prendre le métro pour aller à mon rendez-vous. ( professionnel je précise…) N’ayant vu personne depuis 2 jours je me suis dit que ce serait une bonne façon de créer un lien social avec mes compatriotes autres qu’en virtuel. J’ai donc dit bonjour à tout le monde trop contente de voir des êtres humains mais ils ne sont pas très sympa en fait…

En sortant à Opéra je me suis sentie comme allégée de mon portefeuille. Que dis-je? Un pickpocket m’avait délestée de mes CB ( oui j’en ai plusieurs…:) de mes cartes de fidélité en tout genre ( pas de chance monsieur le voleur les boutiques sont fermées…) de ma carte d’identité ( fais chier je venais de la refaire) 20€ et de ma sacro sainte attestation de déplacement permanente ( ça c’est vraiment chiant) Je suis donc allée déposer plainte au guichet de la RATP et pleurer pour un ticket de métro pour pouvoir rentrer chez moi.

Boulot

Je suis tout de même allée à mon rendez-vous et j’ai repris le métro plus pauvre qu’à l’aller.

L’après-midi , pour me remonter le moral, mon joueur m’a emmenée à une “petite soirée”entre amis. Habillée de mon kilt ( une lubie joyeuse), de mon soutien-gorge harnais (une pointe de BDSM) , de mes talons (15 cm tout de même) et d’une veste de tailleur ( pour une éventuelle conf call on ne sait jamais), nous voilà partis faire les 400 coups transgressifs.

Tous les hommes présents ont eu à cœur de me rendre le sourire par leurs gestes caressants, entreprenants puis très très pénétrants. Ils sont vraiment plus conviviaux que les humains du métro me suis je dit:)) Approfondissons…

Quelques pipes et levrettes plus tard ( et oui c’est une partouze en fait:)), en bonne professionnelle, j’ai checké mes messages et là mon téléphone a sonné. Ne voulant pas prendre le risque de laisser passer un potentiel acquéreur, j’ai décroché et entamé une discussion au sujet d’un appartement en vente. Qu’elle n’a pas été ma surprise lorsque j’ai senti que l’on soulevait mon kilt et qu’un membre non identifié se frayait un passage entre mes cuisses pour venir se loger au cœur de mon anatomie.

Imperturbable ( en apparence) j’ai continué ma conversation tant bien que mal, subissant les assauts vigoureux de cette jolie queue.

Tout ça pour vous dire que je reste une bonne (Salope) professionnelle jusqu’au bout:))

Je vous rassure je ne travaille pas toujours dans ces conditions et positions là…Je peux aussi être assise:))

Dodo

Après autant d’émotions éprouvées, de mots échangés, de cris poussés, d’humains rencontrés, un dodo fut bien mérité. Mais ce fut sans compter sur les ardeurs de mon joueur, qui excité par tant de perversités, entrepris de m’attacher, de me malmener et de me baiser pour mon plus grand bonheur. Je m’endormis en ayant totalement oublié mes déboires de la matinée.

Bon allez promis la prochaine tranche de vie je vous raconte comment je me suis retrouvée incluse dans la location d’un Airbnb.

La routine quoi….:))

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Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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