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Chez le Kiné by Sosex77

La jolie Sosex77 nous livre aujourd’hui un de ces fantasmes que je vous laisse découvrir…

« Cette douleur qui revient, saloperie d’entorse du genou ! ».
J’arrive à obtenir  un rdv chez un kiné du département et dieu sait que la Seine et Marne est vaste ! Mais en ces temps de pandémie, je ne fais pas la fine bouche. Je prends le dernier rdv de la journée.
Il m’ouvre la porte.  Les béquilles à la main, j’avais remis mon attelle dans mes déplacements pour diminuer la douleur. Covid-19 oblige ! Il m’accueille avec une surblouse à usage unique et un masque chirurgical. Passée l’épreuve de la carte vitale, nettoyage des mains tout naturellement, il m’invite à le suivre  dans une petite pièce au fond du cabinet.
Il a une jolie voix, me dis-je. Un timbre masculin, et une douceur dans le ton…
Je m’installe sur la table. Il doit pouvoir étudier ma jambe de la hanche au pied pour déterminer d’où peut venir le mal. Aussi je me retrouve en sous-vêtements.  Quelle idée de porter une robe-short !
Je ne suis pas très à l’aise. Après il en a surement vu d’autres j’en suis sûre ! Rires…. Ce jour-là, j’ai opté pour un ensemble Scantilly black jeu de transparence et de liens, qui dévoile mon corps mais cache toutefois l’essentiel.
Je remarque qu’il met un temps d’arrêt à me regarder me débattre avec mon vêtement. Son regard, une fraction de seconde, a changé. Interrogatif ? Admiratif ? Difficile de l’apprécier avec ce masque qui cache les expressions de son visage.
Il s’approche et pose délicatement ses mains sur ma peau, ses doigts tâtant mon corps afin de définir la zone sensible. C’est chaud et plaisant. Je sens monter en moi un frisson qui m’hérisse les poils… Fermant les yeux pour savourer cet instant, perturbant finalement, il s’inquiète de savoir si cela est lié à la douleur. Je balbutie que non et sens mes joues rougir d’avoir été surprise.

Son regard change de nouveau avec une forme de tendresse dans les yeux, il respire la bienveillance. Il me fait faire quelques mouvements, me pose quelques électrodes autour de mon genou et me dit qu’il y en a pour une petite demi-heure. Il sort de la pièce. Je suis dépitée à l’idée de rester seule… 5 minutes après il revient pour mon plus grand plaisir. Je trouve cet homme élégant, charismatique, hypnotisant avec son regard. Ce regard. Celui qui se pose de nouveau sur moi, insistant, et  j’ai impression d’être nue. Il vient s’installer à mes cotés.

– » J’ai besoin de quelques informations supplémentaires pour votre dossier afin d’adapter les soins à votre vie personnelle et professionnelle » me dit-il.

Je réponds comme d’habitude avec mon naturel et franc parler. Il rie plusieurs fois à mes réponses. Au moins le temps passe plus vite dans cette bonhomie.
J’ai parfois l’impression que ses questions vont au-delà de ce qu’il aurait eu à savoir…
Une sonnerie nous rappelle à l’ordre. La séance est terminée. Il me propose quelques exercices d’équilibre. Je me retrouve dans ses bras. Et par un mouvement incontrôlé, puisque je tombe, je défais son masque et aperçois un sourire chaleureux et moqueur.

Je me fonds en excuses, lui ri. Je le regarde bouche bée dans un premier temps et enfin je l’accompagne dans un éclat de rire.
Nos mains l’une dans l’autre ne se lâchent plus. Je le trouve très beau, de ce charme qui séduit…
Nous reprenons un peu nos esprits. Un pincement, une douleur. Il m’installe de nouveau sur la table.
Il commence à me masser avec un gel qui sent la menthe. Ses mains chaudes parcourent ma cheville, mon genou et remontent sans cesse. Je pense qu’il a compris que je ne suis pas insensible à sa personne. Je pense qu’il a compris que je le désire. Je sens mes seins se gonfler et mes tétons durcir. Avec la transparence de mon soutien-gorge, c’est un appel aux plaisirs.

Il se fond à son tour en excuse et rougit. Son regard est noir de désir. Je lui prends sa main et la pose sur mon sein. Je sens qu’il est à son tour mal à l’aise, mais ne retire pas sa main. Je lui souris et acquiesce de la tête.  Il approche sa bouche de mon téton, décale le bout de tissu, et le suçote délicatement. Je gémis et soupire de plaisirs. Je me cambre à cette caresse buccale. Ma main passe contre son pantalon et je sens son sexe ferme au travers. Je caresse son bas ventre et sens son sexe grossir davantage. Il me regarde interrogatif, ses yeux disent « Ce n’est pas sérieux, mais j’ai envie de vous »… je déboutonne sa chemise et son pantalon, descend son boxer. Je saisis son sexe entre mes mains,  le caresse puis je me penche pour le mettre au bord de mes lèvres.  Son gland est joliment prononcé et  j’affectionne à  le  lécher par petits coups de langue. Je le fais pénétrer dans ma bouche et enroule ma langue autour. Il gémit et me remercie de ce bien-être que je lui procure.
Sa queue est douce et délicieuse. Je la déguste sagement. Puis je l’enfonce davantage en moi  avec des  longs «  va et vient ». J’entends son souffle, sa respiration s’accentuer. Ses yeux me supplient de continuer. Un délice. Je fais glisser ma langue sur son phallus. Une belle queue légèrement veineuse. Puis ma bouche remonte par une multitude de bisous vers son nombril, mes seins caressent ses testicules et sa sublime Q. D’origine espagnole ni une ni deux la branlette s’impose. Je serre sa Q. entre mes seins et dans un mouvement de bassin déplace celle-ci entre mes jolis pamplemousses. Rires…

Je la remets dans ma bouche pour une longue et langoureuse fellation. Mon pêché mignon. Gourmandise quand tu nous tiens…  Cette sucrerie, ce sucre d’orge que je lèche sans relâche avec cette envie de plus…
Il relève ma tête et me demande de patienter deux minutes. Il revient avec un préservatif. Allongée sur la table. Il retire ma culotte. Il pose sa main sur mon triangle de Bermudes (je fais disparaitre des Q. attention danger et jouissance assurés. Rires). Je sens ses doigts écarter mes lèvres et glisser dans la moiteur de mon sexe. Il m’effleure du bout des doigts mon clitoris. « Hummmmm encore ». Il sourit et approche son visage de celui-ci. Je suis aux anges. Je me cambre. Je resserre les cuisses sur son visage à chaque coup de langue. Le temps s’est arrêté. C’est divin. J’exulte. Je sens l’humidité de mon sexe jaillir dans une explosion de plaisir.

Il met le préservatif. Je ne peux m’empêcher de le sucer à nouveau. Peu importe le plastique. J’aime cette Q.  Il me glisse au plus bas de la table, les fesses limites dans le vide. Il vient glisser son sexe à l’entrée du mien. Le frotte contre ma fleur qui s’ouvre pour l’accueillir. Pénétrant juste son gland à répétition. Entendre la mouille à chaque coup donné comme un clapotis. Tout à coup il enfonce toute la longueur de son objet du désir en moi. Je crie. « waouhhh  encore ». Il insiste bien au fond puis ressort tout doucement. Et entre à nouveau bien profondément. Ses mains écartent mes cuisses. Je le sens tellement fort, tellement en moi. J’en perds les mots. Un plaisir, ce plaisir, celui qui paralyse, celui qui électrise, celui que nous voulons éternel. Il reprend en accélérant la cadence tout doucement alternant de petits coups et de longues pénétrations. Puis il me retourne. Je me retrouve à  plat ventre, moi offerte. Il vient glisser sa langue à l’entrée de mon anus. Je ne dis plus rien. Je ferme les yeux. Sa langue caresse le passage interdit. Je suis dans un tel état d’excitation que qui ne dit rien consent finalement. Il frotte son sexe doucement, par petit à-coups, l’oiseau fait son nid… Je gémis. J’aime ça. A aucun moment il ne force. Mes fesses aspirent doucement, à chaque secousse, un peu plus sa Q. en moi. Et moi jouissant de ce plaisir de plus en plus fort. Je m’exprime davantage par mes gémissements et mes cris. Il me rend folle. Je sens son corps contre moi. Il est là, tout à moi, tout en moi, et moi à lui. J’offre à cet inconnu ce bien qui m’est des plus précieux.
Ses mains sur mes hanches, il embrase mon corps dans une danse de son bassin contre ma croupe.
Mon dos transpire. Je suffoque de plaisir, haletante. Je l’entends désireux. Quand il revient en moi, il s’allonge son torse à même ma peau. Dans un râle, sa semence le quitte, il jouit d’un plaisir interdit…

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