« Avant de sortir » by Me

Alors que je parcourais mes textes, je suis tombée sur celui qui va suivre, que j’ai écrit à la demande d’un de mes amoureux. Fantasme ou réalité…?

19h j’arrive chez vous. Que dis-je? Je me précipite fébrile et excitée de vous retrouver. C’est à chaque fois l’inconnu avec vous et j’adore ça. Cette fois ci vous m’avez demandé de prendre une tenue de Salope, « au cas où »vous m’avez dit.

J’entre et immédiatement vous me plaquez contre le mur, vos mains prennent possession de mes seins, lesquels, à votre contact, se dressent fièrement dans l’attente de pincements qu’ils réclament ardemment. De mon côté, je ne reste pas inactive, ma main droite glisse vers votre queue qu’elle caresse à travers la toile de votre pantalon tandis que ma main gauche pince votre téton.

Des soupirs, des gémissements, l’attente de ce moment, ma fringale de vous quelque peu assouvie. Vous caressez, tirez, pincez, malmenez mes seins. Vous alternez douleur et plaisir savamment, à croire que vous êtes dans ma tête.

Qui je suis?

Vous sortez mon collier de votre poche. Vous me demandez qui je suis ? « votre Chienne , votre Salope » je m’entends repondre. Chacun de nous sait l’effet que ces mots provoquent en nous et nous en profitons pleinement. Je vous les répète tel un mantra, encore et encore pendant que vous fixez le collier autour de mon cou. De votre autre poche vous sortez la laisse que vous accrochez au collier. Vous tirez dessus pour me faire accroupir devant vous, vous me demandez de libérer mes seins, d’ouvrir la bouche de tirer la langue et d’attendre..

Vous sortez votre queue, vous la passez sur mon visage, vous me biflez avec. J’ai très envie de la prendre dans ma bouche mais le pervers que vous êtes joue avec mes envies pour enfin la glisser au fond de ma gorge. Vous m’étouffez en tenant fortement ma tête. Vous baisez ma bouche longuement. Je salive, je bave, plus cela dégouline sur mon menton plus vous aimez et plus je me sens pute, soumise à votre perversité.

Vous me redressez, me bandez les yeux, et à quatre pattes, tel un petit animal, vous me guidez par la laisse vers le pouf placé au centre du salon. Je m’y positionne à quatre pattes. Vous posez votre main sur ma nuque pour me faire pencher en avant et cambrer mes fesses. J’attends, craintive et excitée à la fois.

Vos mains remontent ma jupe, caressent mes fesses, se glissent dans ma fente, sur mon clito, joue avec mon rosebud, claquent, pincent. Je gémis, je crie, je me tortille mais j’entends votre voix à mon oreille

– » arrêtez de bouger, laissez vous faire par ces mains, je vais vous offrir à deux hommes telle ma chose, vous allez me faire ce plaisir et m’obéir » .

Le fait de savoir que des hommes me regardent à cet instant me fait mouiller. Mon cerveau est en fusion. Vous continuez

– « ils vont abuser de vous, de votre chatte, votre bouche, par contre votre cul est à moi, je me le réserve, ils ne pourront qu’y glisser leur doigts s’ils le souhaitent »

Commence alors un ballet de mains sur mes fesses, mes seins, une queue dans ma bouche, une dans ma chatte. Des mains agrippent mes hanches alors que des coups de reins se font de plus en plus intenses. Mes seins pincés. Aucun mot n’est prononcé, seuls mes gémissements, mes cris brisent le silence, l’es claquement sur mes fesses.

Les hommes échangent leur place, vous en profitez pour faire claquer durement le martinet sur mes fesses en me demandant de compter jusqu’à 10. De nouveaux mes orifices sont pris brutalement. Je jouis. Je suis redressée, mise à genoux. Un des hommes me tient les bras dans le dos. Je reconnais votre odeur, votre main sur ma joue, votre pouce dans ma bouche que je suce, tète. Je redescend, reprends mon souffle, vous pincez mes seins doucement. C’est bon, un doigt masse mon clito. Je suis toujours maintenue fermement.

Un bruit de métal, j’appréhende.. me tends, et une première pince remplace vos doigts. Je gémis, douleur, plaisir c’est tellement bon. Vous me demandez si je veux la seconde alors que vous pincez mon téton. C’est lui qui vous répond en durcissant entre vos doigts impatient de subir le même sort que son voisin. La pince se referme. L’étau des bras derrière moi ne faiblit pas. Une main joue avec la chaînette reliée aux pinces. Encore un bruit de métal à mon oreille et vos doigts qui glissent à l’intérieur de ma chatte, vont et viennent d’abord doucement puis accélèrent pour me faire couler. Je me tends, je crie, vous continuez, je me vide, le liquide ruisselle le long de mes cuisses, par terre et là une pince se referme sur la grande lèvre de ma chatte. J’ouvre la bouche pour crier mais un gag ball est inséré dans ma bouche et attaché et m’ empêche d’émettre un son. Mon attention détournée, vous en profitez pour fixer une pince sur mon autre lèvre. Je sens le poids des boules fixées aux extrémités étirer mes lèvres. Je frémis. On m’enlève le bâillon, les bras qui me maintenaient se desserrent, Vous me faites remettre à quatre pattes.

Vous me murmurez que je vais avoir droit à ma récompense de 10 coups de fouet. Je secoue la tête alors qu’un non s’échappe de ma gorge. Alors vous me dites que ce seront 15 coups et non plus 10. Je me tais et j’attends…fébrile.

Le bruit d’un vibromasseur se rapproche et alors qu’il est positionné sur mon clito les coups commencent, brûlent ma peau. Je compte mais je perds le fil car le vibro masse mon clito. Trop de sensations contradictoires en même temps qui se mélangent pour finalement exploser en moi. Le fouet s’arrête mais je le regrette presque. Ennemi , ami? Mon rosebud m’est enlevé, remplacé par un doigt qui me fouille alors qu’un gode est glissé dans ma chatte. C’est bon, je tends le cul vers ce doigt. Le gode vibre. Je vous entends me demander si c’est bon, qui je suis…À cette instant je suis une chienne, la vôtre.

Encule-la!

Et cet ordre !! « encule-la, je t’offre son cul ». Je dis non, je tente de me mettre sur le côté mais je suis maîtrisée, maintenue giflée et …. enculée. Je ne veux pas car ce privilège reste le vôtre et je subis cet assaut comme un viol mais ma nature et ce que vous avez fait de moi reprends le dessus et le plaisir monte. Les coups de rein font balancer les pinces. Je vais chercher cette queue qui me pénètre durement. L’homme accélère jusqu’à jouir sur mes fesses. Il est remplacé par le second qui s’empale dans mon cul également pour terminer en jouissant sur mon corps.

Vous remettez en place mon rosebud et vous me dites d’attendre. De longs baisers de la part des deux hommes qui me remercient et je vous entends les raccompagner à la porte tout en échangeant quelques mots. Vous revenez, m’embrassez, me dites que vous êtes fier de moi et me donnez le manche du fouet à mordre. Là je sais que vous allez enlever les pinces. Chacune ôtée s’accompagne d’une douleur fulgurante qui me tire des larmes aux yeux. Vous me serrez dans vos bras. Vous m’enlevez le bandeau, détachez le collier et allons nous allonger. Excité, vous me prenez face à vous alors que je vous pince les tétons, vos coups de rein me font jouir encore et encore. Des vagues de plaisir se succèdent et vous jouissez alors que ma main vient enserrer votre queue dont je lèche les dernières gouttes de votre sperme. Après quelques minutes vous pincez mes seins qui malgré ce qu’ils viennent de subir se tendent vers vos doigts et réagissent. J’enserre votre cuisse entre mes jambes et je me frotte. J’aime calmer ou exciter mon clitoris contre votre peau. Je laisse glisser ma main entre mes cuisses, mon doigt s’activer sur mon clito et je jouis rapidement. Nous profitons d’un moment de calme enlacés jusqu’à ce que vous me parliez de la suite de la soirée…..

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par Anders Noren.

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