L’appel du ventre

Alors, revenons au point de départ:

Vous avez vu sa petite notification s’afficher sur votre téléphone et vous en salivez d’avance Tu es ma notification préférée…,

Vous avez lu son message  » au fait, tu me manques un peu, ne loupe pas ton train… » ( mon chéri est parti dans ses montagnes et je vais le rejoindre)

Vous avez senti le frémissement des ailes de ces fameux papillons, dans votre estomac, puis leurs picotements incessants…qui n’ont fait que grandir alors que votre train roule vers sa destination.( moi aujourd’hui c’est le train, mais ça marche aussi avec la voiture, le vélo, le métro…)

Durant ces quelques heures, vous avez eu le temps de jouer et rejouer dans votre tête, le film de vos retrouvailles ( on est pas des filles pour rien) sur ce quai de gare ( ou ailleurs:), ce qui est en soi déjà un préliminaire.

Le train entre en gare…

Et voilà, le moment que vous avez tant attendu est là. L’excitation sexuelle monte d’un cran car vous savez que vous allez enfin pouvoir l’embrasser, le toucher…Vous descendez du train, vos yeux accrochent son regard et à cet instant vos papillons crient famine. Vous êtes enfin entre ses grands bras ( moi le mien il a de grands bras:)), vos lèvres posées sur les siennes. Vous n’avez qu’une envie: toucher sa peau nue de vos mains, de votre bouche, parcourir son corps de votre langue…

Là, les papillons se sont barrés, fatigués de cette série de stimulations intenses. Ils sont remplacés par une forte envie de pénétration, soit l’appel du ventre. (Heureusement la maison n’est pas loin:)

Juste le temps de poser votre valise, vous êtes déjà dans ses bras, nue, le sexe moite. ( allez savoir pourquoi je suis toujours toute nue avant lui:)) L’excitation sexuelle accumulée les derniers jours, les dernières heures, est enclenchée plus fortement par l’impatience de ses mains sur vos seins, vos fesses, entre vos cuisses, ses doigts sur votre zone clitoridienne. Vos mains ne sont pas inactives, vous les posez sur sa braguette et sentez son érection. Vous vous retrouvez à genoux la bouche vissée sur son membre.

Mais l’appel du ventre est le plus fort, et vous n’avez qu’une envie, c’est de sentir son sexe à l’entrée du vôtre et qu’il vous pénètre jusqu’à la garde. Mais non, il fait durer le plaisir en ne posant que son gland, juste là, au bord. Tel un cavalier qui mate un cheval fougueux, vous tenez votre excitation en bride. Avouez, c’est pas facile…Vous n’avez qu’une envie c’est de vous empaler…

Votre vagin prend vie, il palpite, vous le sentez chaud, humide, gonflé… il a besoin d’être comblé. Il est affamé…

Et enfin, il vous pénètre, lentement. Son sexe s’imbrique parfaitement dans le vôtre.

Passée cette sensation de plénitude et de complétude, les mouvements de va-et-vient de son sexe font monter votre plaisir.

Et je vous laisse vivre votre suite…:))

Lui: c’est bon? On peut enchaîner?

Elle: attends, je note les sensations…

Laisser un commentaire

par Anders Noren.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :