24 h de délires…

21h30 tout le monde est déjà là. Le temps de saluer nos hôtes, je monte me changer: c’est Pam qui fait la première partie. Affublée de ma perruque rouge je descends saluer les invités. Je remarque les regards appuyés de certains hommes, intrigués de certaines femmes. Il est vrai que mon style dénote un peu. Heureusement je vais être sauvée par l’arrivée d’un joli travesti déjà rencontré et très sympa. Les gens discutent, les mains d’hommes effleurent mes seins. Rapidement tu m’entraînes dans les étages, les chambres commencent à se remplir. Nous trouvons un matelas inoccupé. Nos doigts s’aimantent rapidement et mutuellement sur nos tétons que nous réveillons au plaisir. Puis tu me bascules sur le dos et j’attends avec envie ce moment où ta queue va me pénétrer et qui me rend folle. Tes doigts qui humidifient ma chatte et ta queue en moi qui dès les premières secondes me fait grimper dans les tours. C’est un vrai yoyo dans ma tête et mon corps. Puis tu me fait couler, je râle de plaisir. Pam est déjà vaincu et me laisse sa place. Je prends la relève. Nous redescendons, je danse, discute. Un grand black avec un martinet s’approche de nous, je t’avais glissé à l’oreille que j’aimerais bien le laisser en jouer, abuser sur moi, ce que tu lui proposes et qu’il accepte. Un grand matelas est posé au sol dans le salon et je m’y installe la croupe offerte ornée de mon bijou. L’homme joue avec adresse de son martinet: il distille les coups et les caresses. Le feu embrasse mes fesses et mon dos. Ça fait du bien. La soirée reprend son cours. Je danse mais je ne bois pas car je veux me souvenir de tout. Le black revient vers moi, me dit qu’il a aimé cette séance et qu’il aimerait bien poursuivre à l’étage. À ce moment là tu arrives et tu lui proposes de m’offrir à lui. Nous montons, je me sens comme une pute qui a ferré 2 clients et qui les entraîne chez elle. Nous trouvons une chambre de libre, le black ferme la porte, dommage j’aurais aimé du public. Tu m’offres à lui comme j’aime que tu le fasses, n’être qu’une poupée docile, malléable pour ton plaisir et le mien. Il me baise bien alors que je te lèche, te suce. Ma bouche s’empale littéralement sur ta queue comme la sienne est dans ma chatte. Je me sens très salope et j’adore ça. Il jouit. Alors tu me baises alors qu’il glisse sa queue dans ma bouche. Le plaisir accumulé explose par vagues successives. Tes doigts remplacent ta queue alors que ton doigt se pose sur mon clito. Tu vas chercher de nouveau ce plaisir enfoui que je sens monter, lâcher et exploser. Fin de partie. Petit moment drôle lorsque nous nous apercevons qu’il n’y a pas de poignée de porte et que nous sommes enfermés. Mais sauvés nous redescendons. Je ne sais plus dans quelles circonstances je me retrouve de nouveau à 4 pattes sur le matelas du salon, la croupe cambrée et offerte aux yeux de tous mais j’adore ça. Tu joues de tes martinets. Une femme vient me rejoindre. Tu alternes tes coups sur nos culs. Tu nous doigtes également. C’est un régal. Tu joues avec mon plug. Un vrai chef d’orchestre. Je nous imagine nos culs offerts, rougis, j’entends nos gémissements. Puis je me retrouve seule face à ton fouet. Là c’est autre chose. Il s’enroule autour de moi sensuellement, il me séduit par ses caresses pour mieux me mordre ensuite et me plier à sa volonté . Il sait me recadrer et me remettre à ma place. Il est le prolongement de ton bras. Je l’aime et le craint à la fois. Je danse de nouveau. Deux scènes très excitantes qui vont longtemps alimenter mes fantasmes: toi baisant une première femme, puis une seconde. Les entendre gémir sous tes vas et vient, te regarder, échanger nos regards, nous embrasser. Cela dégageait une grande charge érotique et sensuelle. Situation que j’aimerais revivre, à y réfléchir…..il est prêt de 5h. J’ai commencé à boire du champagne qui me monte à la tête. Je craque sur un bel homme eurasien, L. Il embrasse divinement, il est souriant et très attirant. Je ne sais pas comment nous nous retrouvons à faire un trio endiablé, non conventionnel, avec notre hôte dont nous nous partageons la queue. Je termine sur le dos, ses doigts, à moins que ce soit sa main, en moi. J’inonde le matelas. Il est 6h, tu me rejoins et nous montons nous trouver un matelas. La douche ne calme pas mon excitation et nous re baisons jusqu’à ce que tu me dises de dormir. Réveil 10h30. Ma bouche glisse jusqu’à ta queue déjà bien raide, dont je me repais. Nous baisons. Mes gémissements sont bientôt rejoins par d’autres dans toute la maison qui vibre sous nos cris. Petit déjeuner tous ensemble suivi d’un barbecue. Je suis alanguie la tête posée sur tes cuisses alors que ta main enserre mon cou. J’adore ça. Puis je monte me changer et je vais sur la terrasse. Ces 24h ne sont pas terminées. Nouvelle tenue en Vinyle cette fois. Tu es en train de te faire sucer par une grande brune. Notre hôte ouvre la fermeture éclair de ma robe, dégage mes seins et m’abandonne là quelques instants dont tu profites pour venir glisser tes doigts dans ma chatte et me faire couler. Je suis excitée. Notre hôte revient lourdement chargé. Il sort de son sac un crochet anal qu’il insert dans mon cul relié à un collier qui me contraint à rester cambrée. Il fixe des pinces à mes seins dont la chaîne vient s’enrouler entre mes cuisses appuyant sur mon clitoris. J’ondule dessus tirant sur le crochet. Il me bande les yeux. Je sens tes mains sur moi, je devine que c’est toi qui donne des coups de baguette sur mes fesses alors que notre hôte me gode. Je t’entends lui proposer de me stimuler le clito et le womanizer vient compléter les multiples stimulations. Puis il me fait asseoir sur le gode, toujours contrainte par le crochet. Tu glisses des morceaux de pastèque dans ma bouche, tu colles tes lèvres aux miennes et m’abreuves tel un petit animal. Puis notre hôte sort une corde de son sac à malice, la fixe à la chaîne des pinces et l’attache au parasol. La corde se tend, tend mes seins et tétons à chaque fois que le vent agite le parasol. J’aime la douleur et l’excitation d’être ainsi exhibée , entendre les commentaires des gens autour de moi, certains appréciateurs et d’autres horrifiés. Un coup de vent un peu fort arrache les pinces de mes seins. Délivrée je me dis que cela va être la fin mais c’est sans compter sur l’imagination de notre hôte qui va chercher les glaces pour le dessert et qui décide d’organiser un atelier cuni au chocolat sur moi. Je sens le froid de la glace posé sur mes lèvres puis une bouche se poser. S’ensuit un très joli cuni qui malheureusement ne me fait pas jouir mais très agréable. Je suis débarrassée du crochet et je redescend tranquillement entre les bras de notre hôte. S’ensuit une scène lors de laquelle la femme de notre hôte utilise les gants sur lui et le malmène méchamment. Et je te regarde faire couler une femme. Il est 16h30. Le temps de rentrer. Épuisée je m’endors à 20h pour un tour de cadran.

par Anders Noren.

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