Je découvre le monde du BDSM

Et ma famille dans tout ça ?

La crise est passée, j’ai mis de l’eau dans mon vin. Nous nous sommes organisés afin de faire coïncider nos agendas pour sauver les apparences devant notre fils. Mon mari découchait souvent mais pouvait prétexter des déplacements professionnels en province. Moi je devais ruser, m’inventer des soirées entre filles. Je vivais pleinement mes rencontres, mes expériences nouvelles avec le confort de ne pas avoir à mentir à mon mari. Notre complicité est revenue. Mais je me dis que c’est tout de même bizarre…..et souvent je me demande si notre couple va survivre à cette vie si peu conventionnelle. Certaines de mes amies au courant de la situation trouvent cela génial…

Et maintenant je découche….

Et puis j’ai commencé à découcher lorsque j’ai rencontré il y a quelques mois un vrai joueur, parisien, célibataire, très expérimenté, disponible . Souvent la nuit… Le nom de complice a pris son vrai sens avec lui.  La première rencontre a été détonante car dès mon arrivée il m’a baisée dans un placard pendant plus de deux heures pour ensuite basculer sur son lit ou j’ai été malmenée, attachée, mordue, fessée, fouettée et où j’ai joui comme cela ne m’était jamais arrivé jusqu’à en pleurer. L’horreur absolue pour certaines, pour moi, le rêve et le sentiment d’avoir enfin trouvé un homme qui me comprenait. Si je cherchais de la fougue, de la spontanéité, de la sensualité, de la domination, de l’endurance et de l’inventivité  je venais de trouver toutes ces qualités en lui.  La Maserati

Chaque rencontre avec lui est un récit, chaque rencontre avec lui est une aventure , des scenarii ludiques et lubriques Le Maitre et sa soubrette , chaque rencontre est  plaisir, nouveauté, jeu, douleur, sensualité, humour, pulsion , naturel et une grande complicité. Il est attentif, respectueux, à l’écoute,  mon plaisir et ma jouissance conditionnent son propre plaisir. Il a compris qu’en soirée je ne jouissais pas des hommes qui me baisaient mais que je jouissais de ses yeux sur moi, de sa voix qui murmure à mon oreille « tu es Ma Salope »Une soirée en club Une autre soirée en club

Le BDSM (Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadomasochisme)

Jusqu’à maintenant je n’avais été que spectatrice de ce monde décalé (voir la soirée à l’angelus »). La rencontre avec mon Joueur a été le déclencheur. Il a su immédiatement me mettre en confiance et  me guider dans ce monde auquel j’aspirais, dans lequel je voulais évoluer.Une soirée BDSM en club

Soumise dans l’âme, moi je me sens (presque) normale d’aimer recevoir des coups de fouets, sentir la brulure du martinet, l’électricité  parcourir mes grandes lèvres vulvaires mes tétons sous l’emprise de pinces, fessée, fouettée, étranglée, enchainée, parfois encordée, bâillonnée….. tout cela les yeux bandés et bien souvent les mains menottées. Je vous fais peur ? Une soirée place de la République

J’aime être attachée, malmenée, que l’on me fasse du mal donc du bien. C’est comme ça, c’est en moi. Une soirée à la Factory

Par contre la confiance en mon partenaire est primordiale car je me laisse totalement aller à un lâcher prise. En me soumettant, je lui prouve ma confiance et je la renforce à chaque fois.

J’ai, vous l’aurez compris un Joueur privilégié, mais je fais des rencontres seule. Très sélective, je rencontre peu mais bien. Comment je sais que cela va être bien justement? Leurs mots d’abord lors de leur approche, c’est primordial. Je me moque qu’ils soient BM ou TBM (Très Bien Monté), barbu ou pas, chauve ou pas, épilé ou pas, leurs mots, leurs voix feront toute la différence. Et puis il y a mon instinct qui pour l’instant ne m’a jamais trompé.

C’est ainsi que je me suis retrouvé chez MC un après midi Un après-midi… . puis dans sa cave quelques semaines plus tard Une soirée dans une cave

J’ai eu l’occasion de rejoindre le beau C. un soir dans ses bureaux pour une très jolie soirée de domination et de photos et puis G. pour deux nuits au Mama Shelter Une nuit à l’hôtel Mama Shelter

Et puis il y a des soirées débridées lors desquelles tout est permis 24 h de délires… et d’autres inavouables que je garde pour moi histoire de rester crédible et d’arrêter de vous effrayer:))

Toutes ces expériences m’ont clairement décidée : je n’orienterai plus mes rencontres et mes jeux qu’autour du BDSM.

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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