La Maserati

“Je te veux la chatte et les seins accessibles” voici le message reçu qui me fait frissonner immédiatement et pointer mes seins. Suivi 1h après d’un “ descends, assieds-toi à l’arrière de la Maserati garée dans la rue, mets le collier et le bandeau”
Comme à chacune de nos rencontres maintenant je sais que ton imagination est sans limite et je m’attends à des délices, de la volupté, mais aussi de la douleur. Je fais ce que vous m’avez demandé et je vous attends avec toujours beaucoup d’appréhension. La portière s’ouvre, quelqu’un s’assoit à côté de moi et attrape la pointe d’un sein qu’il pince à me faire gémir alors qu’un doigt se pose sur mon clito et le masse doucement. C’est délicieux. Pendant quelques secondes je me demande  si c’est vous ou si vous m’offrez à un de vos complices, mais  je reconnais votre odeur, votre toucher, vos lèvres. J’entends du métal, j’imagine les pinces et j’anticipe la douleur qui va suivre. Mais non, vous attrapez mon poignet et y attachez un bracelet de menotte puis le second. J’ai les mains dans le dos, je suis à votre disposition et vous utilisez ce droit en pinçant mes seins avec toute la perversion qui vous caractérise. Puis vous écartez mes cuisses et y glissez un vibro. Je m’imagine, offerte les cuisses écartées, les seins dehors et ça m’excite doublement. Et toujours cette question “ qui je suis”? qui me fait littéralement décoller à chaque fois et à laquelle il est de plus en plus facile de répondre “ je suis ta salope, ta chienne”. Je referme les cuisses sur le vibro qui est positionné sur mon clitoris et qui me fait vibrer. Vous me laissez ainsi, sortez du véhicule. J’entends des gens sur le trottoir: me voient-ils malgré les vitres teintées à l’arrière? Je me demande comment je réagirai si je me voyais. De l’envie certainement, de la curiosité de voir ce qui va se passer évidemment, je serai émoustillée sûrement. Vous montez dans la voiture et démarrez. Ou m’emmenez vous ? alors que le vibro continue son œuvre et que je gémis tant et plus. Parfois votre main pince mon téton et me fait crier. Quelques dos d’ânes font se déplacer le vibro que je remets vite en place en me tortillant car c’est bon de le sentir entre mes cuisses et d’atteindre la jouissance. Vous vous garez et je vous entends dire” maintenant je vais vous fouetter”. Vous descendez, vous me rejoignez sur la banquette arrière, vous me détachez, enlevez le bandeau mais vous me laissez le collier et nous sortons de la voiture. Nous allons chez vous et à peine entrés nous m’entraînez dans la cuisine, sur la chaise, et vous me doigtez avec votre doigté qui me liquéfie immédiatement. Une flaque sous la chaise. Par le collier vous me faites lever, vous me plaquez contre le mur, mes seins, malmenés, ma chatte, trempée, moi accroupie devant vous, devant votre queue que j’engloutis. Vous baisez ma bouche avec force, vous m’étouffez de votre sexe jusqu’au fond de mon palais. Je déglutis, salive. Putain qu’elle est bonne. Je me sens très salope et j’adore ça. Vous m’entraînez sur le lit, déchirement de l’emballage d’un préservatif et là vous me baisez, je jouis, vous me faites couler, vous me baisez, parfois vos mains serrent mon cou, je respire mal, je jouis, me faites couler, je crie jusqu’à pleurer tellement c’est fort. Vous me baisez, je jouis, vous jouissez avec force. Je lèche votre queue, me blottis contre vous. Quelques minutes de pause le temps pour vous de récupérer et ensuite de sortir votre fouet. C’est ma récompense. J’aime vous tourner le dos, sentir votre main sur ma nuque, me mettre en position, vous entendre chercher votre jouet, entendre le claquement, anticiper la morsure, la ressentir encore et encore. Être votre chienne. Jusqu’à la prochaine fois…

par Anders Noren.

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