L’ascenseur

Je suis en déplacement en Asie, dans une de ces grandes villes hyper modernes.
On m’a réservé un hôtel que je ne connais pas.
On me donne ma clef et je prends l’ascenseur, vide et ouvert sur la ville. Ta chambre est tout en haut.
L’ascenseur s’arrête aux dixième. Deux hommes y entrent.
Même taille imposante, même élégance, même sourire. Je devine que ce sont deux amis, deux complices.
Je ne comprends pas leur langue. Peut-être du danois mais je devine qu’ils parlent de moi en souriant. Un sourire mordant comme on passe à table. Une faim.
Ils sont vraiment très beaux et le fait qu’ils soient deux multiplie l’impact. Genre je détourne les yeux vers la ville.
Mais il y a ce geste de l’un deux que je devine: il caresse son sexe gonflé par dessus la toile élégante de son pantalon. Je l’ignore. Mon regard se porte sur l’autre homme qui n’a pas arrêté de sourire lui non plus.
Il sort une clef, l’introduit dans l’ascenseur qui s’arrête. « What are you doing ? ». Ils ne me répondent pas mais continuent de sourire.
C’est vraiment un beau sourire, masculin, viril, sûr de soi et un peu ironique.
L’homme qui se caressait s’est approché de moi rapidement – la cabine n’est pas grande – et me pousse face contre la paroi de verre.
C’est assez brutal mais pas violent. L’autre me regarde sans bouger.
Je ne sais pas comment réagir. L’homme s’est mis à genoux et s’est saisi de mes chevilles pour les éloigner comme on le ferait pour une fouille. Je suis déstabilisée, et je manque de tomber mais l’homme à genoux derrière moi me maintient.
Il s’est redressé, se colle contre mes fesses et embrasse ma nuque. Il sent bon. Ses lèvres sont brûlantes. Je ne peux pas m’empêcher de gémir.
Puis il se décolle de mes fesses et soulève ma jupe de ses deux mains
L’autre s’est approché. Ils commentent mes fesses.

Celui qui s’est approché me donne une petite tape sur les fesses. Pas si petite d’ailleurs. Ca chauffe. Je pousse un cri et tourne mon visage. L’autre homme colle sa bouche à la mienne jusqu’à me faire perdre mon souffle.
Sa langue entre dans ma bouche pendant que l’autre s’est assis entre mes jambes, le dos contre la vitre.
Il tient mes fesses de ses deux mains et approche mon bassin de sa bouche.
Et c’est maintenant deux langues qui me fouillent. L’une en haut, l’autre en bas, mes seins pressés contre la vitre.
Mon souffle s’accélère, je suis trempée et ma main descend jusqu’à mes fesses que je caresse en passant mes doigts entre elles, jusqu’à mon sexe, jusqu’à sa langue qui lèche mes doigts.
L’autre homme s’est détaché de ma bouche et passe derrière moi pendant que l’autre s’est relevé. Je m’écrase contre lui remplaçant le froid de la vitre par la chaleur de sa peau que je sens par-dessus sa chemise.
L’autre homme a sorti son sexe de son pantalon et se caresse en regardant mon cul. Il parle et parle et je devine sa grossièreté qui m’excite.
Il joue avec mes fesses, colle son sexe sur ma peau, appuie dessus, se caresse, je sens ses mains sur lui et sur moi, la gauche entre mes jambes, la droite maintenant son sexe incroyablement dur. Je voudrais le prendre dans ma bouche mais les deux hommes m’écrasent presque entre eux, jusqu’à que ce que celui qui est derrière moi s’écarte un peu et jouisse en jets brûlants sur ma peau.
Puis il se rhabille, rentre sa chemise qui était sortie de son pantalon pendant que l’autre m’embrasse de nouveau.
Je mets un peu de temps à réaliser que l’ascenseur a repris sa course et rabaisse ma jupe du mieux que je peux.
Les deux hommes sortent avant moi en m’adressant un mot aimable dans leur langue et je reprends mon ascension.

par Anders Noren.

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