Le parking

Bonjour ma chienne, demain 10h,  parking Intercités de la Salpetrière, je vous indiquerai le numéro de la place sur laquelle je suis garé. Je serai assis à l’arrière, vous viendrez me rejoindre et vous commencerez par me sucer lorsque je vous en donnerai l’ordre. Ensuite…. 
Ne portez pas de culotte mais une robe, vos bas, vos talons, votre rosebud dans votre cul, vos boules de geisha  dans votre chatte et apportez votre collier”
Voilà le message reçu cet après-midi. Ces mots qui déclenchent  à chaque fois des images dans ma tête, des ondes entre mes cuisses, des frissons sur ma peau. Je ne pense qu’à ce rendez-vous et aux plaisirs qui m’attendent. Je sais que vous allez me malmener, je le redoute mais le souhaite ardemment. 
A 10h le lendemain j’arrive devant la voiture, j’ouvre la portière et m’assois à côté de vous. Votre queue est sortie de votre pantalon, vous vous branlez doucement tout en me regardant. J’attends, je regarde votre main faire des vas et vient lentement. Je me tortille sur la banquette, contracte mon périnée sur les boules, je gémis. Je veux votre queue dans ma bouche, j’en connais le goût, je veux que vous baisiez ma bouche, je veux qu’elle m’étouffe, je la veux profondément ancrée au fond de ma gorge. Enfin vous m’attrapez par la nuque, approchez vos lèvres de mon oreille et vous murmurez” bonjour ma chienne, donnez moi votre collier” . Je vous le tends. Je regarde et sens chacun de vos gestes alors que l’attachez autour de mon cou. Puis tout en tirant sur l’anneau du collier vous me dites “sucez la queue de votre maître”. Je ne me le fais pas dire 2 fois. J’ouvre la bouche, la prend entre mes lèvres et la fais glisser délicieusement dans ma bouche. Je la lèche, la suce, salive dessus, l’enfonce jusqu’au fond de ma gorge , je m’étouffe, déglutis mais je continue. Je suis à 4 pattes, vous avez tiré ma robe sur mes hanches qui dévoile mon cul. Vous lui assénez des fessées, ça claque, ça chauffe. Je sursaute, tente d’éviter votre main mais je sens deux mains me maintenir par les hanches. Tellement concentrée sur ma douleur que je n’ai pas entendu la portière s’ouvrir. Vous arrêtez vos fessées, les mains de l’inconnu caresse mon cul, je me détends, reprend mes vas et vient sur votre queue. Les mains jouent avec mes boules, les font tourner jusqu’à les retirer. Les boules sont blanches de mouille. Vous les commentez” regarde comment elle mouille cette salope, on va bien la défoncer”. Vous attrapez l’anneau fixé au collier et attirez mon visage vers vous afin de m’embrasser. Alors vos lèvres se posent sur les miennes, les claques pleuvent sur mes fesses. Je tente de me dégager mais vous me maîtrisez tout en me disant “ plus vous bougez plus il vous fessera. C’est nécessaire pour vous, vous ne pourrez plus vous en passer, vous comprenez?” L’homme arrête et ses doigts pénètrent ma chatte, d’abord doucement puis de plus en plus vite et je jouis, un liquide glisse le long de mes cuisses, sur la banquette. Je gémis puis je crie mais vous me bâillonnez vite de votre main tout en m’intimant l’ordre de me taire et en me mettant une claque sur la joue. Puis l’homme me tire hors de la voiture et me fait mettre couchée sur le capot de la voiture dos à lui. Vous sortez à votre tour. Vous fixez autour des chacun de mes poignets, des poignets en cuir. Puis vous y fixez une corde que vous attachez à chacun des rétroviseurs. J’ai donc les bras écartelés, je suis attachée à la voiture. Je vous entends dire “venez”. Vous vous penchez vers moi et vous me dites “ vous êtes à ma disposition, je vais offrir vos orifices à baiser, je ne veux pas entendre un mot” 
j’entends des pas qui raisonnent, je sens vos mains me mettre un bandeau sur les yeux, des braguettes s’ouvrir, des commentaires sur mon cul, de nouveaux des fessées qui réveillent les brûlures, des doigts qui enlèvent mon rosebud immédiatement remplacé par une queue. Je sursaute mais très vite ce sont des vagues de plaisir qui m’envahissent. Puis une autre queue dans la chatte cette fois ci, puis une autre dans le cul et encore. Je ne fais plus le compte des changements. Je ne suis plus que deux orifices à votre disposition. 
Vous détachez les cordes et me faites mettre à genoux. Vous enlevez mon bandeau et la je découvre 5 hommes autour de moi, leur queue bien raide. Vous me demandez de les lécher et de tous les faire jouir, tâche dont je m’acquitte avec délectation. Chacun jouit sur mon corps et je me retrouve dégoulinante de sperme. Vous me faites mettre debout, vous m’essuyez partiellement, vous remettez mon rosebud en place et vous m’entraînez m’asseoir à l’arrière de la voiture alors qu’un des hommes se met derrière le volant et démarre. Je me glisse entre vos bras à la recherche de caresses que vous me prodiguez tout en murmurant “ c’est très bien ma chienne, je suis fière de vous”. Ah les bras de mon maître, c’est là que je me sens le plus protégée, rassurée. Vous me déposez devant chez moi. Je n’arrive pas à m’extraire de la chaleur de vos bras. Vous mordez ma nuque, pincez très fort mes tétons en me disant” chaque point de douleur vous feront penser à moi. Rentrez chez vous et je vous interdis de vous laver d’ici demain matin, je veux que vous restiez souillée comme la chienne que vous êtes” et vous me mettez gentiment dehors. Mon corps et mon esprit vous réclament déjà à grands cris.

par Anders Noren.

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