Mes premières fois…

Wyylde : bienvenue au paradis !!

C’est à cette époque que j’ai commencé à me lasser des rencontres dites « vanille » et je me suis inscrite sur le site de rencontres Wyylde et là ma première réaction a été de me dire  que j’étais arrivée au paradis. Il y en avait pour  tous  types de besoin sexuel : échangisme,  voyeurisme, triolisme, BDSM, Gang Bang etc. que l’on soit  hétéro, homosexuel(le), transgenre, travesti( e ), ou encore bisexuel(le)…. J’étais sûre de poursuivre l’exploration de mes envies jusqu’à atteindre,  exposer et vivre pleinement mon statut de soumise qui sommeillait au fond de moi. Mon itinéraire était tout tracé….

J’ai rencontré un premier homme, c’est d’ailleurs lui l’amant sur ma page à propos. Un échange facile, libre, simple et rapide. Seule ce week-end là je suis allée le rejoindre pour prendre un verre qui 30mn plus tard se terminait dans une chambre d’hôtel. J’ai très vite évolué, grandi avec lui. Il a été mon premier « complice » dans ce monde. Une vraie belle rencontre Rencontre à l’hôtel CitizenM , il est devenu un ami depuis. Il a été celui qui m’a invitée dans mon premier club libertin , la Marquise. Sur le chemin du retour je lui ai dit « c’est ça ce que je veux vivre «  Il m’a par la suite emmenée à l’Angelus Soirée en club l’Angelus, en sauna libertin, en soirées privées…

Avant l’été j’ai rencontré un homme que j’appelais mon animal fou. Une rencontre explosive, hard que nous avons renouvelée quelques fois (mais pas assez à mon goût) en nous tenant en haleine par des échanges très crus. Il est LA représentation de  «l’animal dominant ». C’est avec lui que j’ai commencé à écrire des récits fantasmés nous mettant en jeu. Je retiendrais de nos rencontres celle dans un sexe shop à St Lazare à 11h du mat dans une cabine de projection. J’étais allée faire du repérage la veille. Le lieu était bien glauque comme vous pouvez l’imaginer. Nous nous sommes retrouvés devant, c’était la canicule. Après avoir choisi un film nous sommes entrés dans la cabine et nous avons baisé comme des bêtes, c’est le terme, dans un espace de 3m2 par une chaleur de 35 degrés. Nous en sommes sortis trempés. Il me reste de lui les souvenirs d’un très beau shooting et trio avec le photographe dans la suite d’un hôtel parisien. Il a depuis résilié son abonnement et nos échanges se sont arrêtés. Un jour peut être…

Mon premier shooting

Wyylde est comme un facebook de l’amour. Il y a un fil d’actualité. A force de voir défiler de jolies photos, j’ai trouvé mes selfies pas très sexy et j’ai eu envie de poser moi aussi. Je voulais immortaliser la femme que j’étais aujourd’hui et c’était quelque chose que je voulais faire depuis de nombreuses années. J’ai contacté un photographe (il y en a de nombreux sur le site) dont j’aimais le travail. Je ne savais pas trop comment cela se passait : fallait-il coucher avec lui ? Nous avons pris un verre et il m’a rassuré sur le fait qu’il n’était pas libertin et que ce serait seulement des photos. Nous avons convenu d’une date et j’ai réservé une chambre à l’hôtel Molitor dans le 16ème.  J’appréhendais presque plus qu’une rencontre. Allais-je réussir à me déshabiller, à évoluer devant son œil ? Et bien oui, il a su me mettre à l’aise et j’ai fini par oublier l’appareil. Je me suis beaucoup amusée et j’adore le résultat.

Mon premier tatouage

L’idée de me faire tatouer m’est venue comme une évidence. Je voulais que cette évolution, ma féminité retrouvée, soient « encrées » en moi et rien ne représente mieux la métamorphose et la beauté qu’un joli papillon coloré que j’ai posé sur mon épaule.

Au moment de me faire tatouer j’avais peur de la douleur mais en même temps impatiente. Au final j’ai adoré ce moment passé avec la tatoueuse. Nous étions seules dans la salle et bercée par la musique j’ai somnolé pendant 4h. Quelques moments de douleur sur des points de détail mais sinon rien de désagréable. L’épaule n’est pas l’endroit le plus sensible.

Quelques mois après le premier tatouage j’ai voulu symboliser ces mots «  c’est maintenant ou jamais ». Quoi de plus joli qu’une branche de sakura, cette fleur de cerisier éphémère, que j’ai fait pousser au départ de ma fesse jusqu’à la clavicule. J’ai fait appel de nouveau à ma tatoueuse. Par contre cette fois ci cela n’a pas été aussi agréable : je suis passée par des moments désagréables, douloureux et « arrête les fleurs fais-moi une branche morte ça suffira ». 4 heures lors desquelles j’ai compris pourquoi le tatouage était une initiation vers l’âge adulte. Il faut savoir que les cotes et clavicules sont des zones douloureuses car l’aiguille touche (presque) les os. Mais je suis fière d’avoir supportée la douleur et mon tatouage est superbe. Il fait partie de moi.

Mon premier maitre: Monsieur

Puis au détour du site j’ai rencontré Monsieur sur lequel je vais m’attarder. Il m’a « harponnée » sur le site. 3 échanges lors desquels il s’est présenté comme organisateur de soirée. N’ayant jamais participé à une soirée multi couples, je lui ai proposé d’ouvrir mon album privé et de me dire si j’étais éligible pour y participer compte tenu que quelques temps avant je m’étais faire refouler par un autre organisateur par un  » désolé mais je n’ai pas le fameux coup de cœur » qui m’avait quelque peu vexée. Là, Monsieur a validé mon physique (ouf!) et m’a communiqué les dates de ses soirées qui se tenaient 3 semaines plus tard. Mais la tentation de le voir avant a été la plus forte. Qu’est ce qui m’attirait chez cet homme ? Ses témoignages élogieux le concernant et son expérience je dirais…et le charisme qu’il dégageait même sur  le peu de photo vu. Et puis l’envie de jouer, bien présente en moi. Je l’ai rencontré 3 fois à chaque fois les yeux bandés. Rencontre avec Monsieur Je n’ai jamais vu son visage et très peu entendu sa voix J’ai découvert avec lui les  fessés, le martinet, le crochet anal, la cérébralité dans les échanges. Une séance avec Monsieur. Avant mon physique, c’est mon esprit qu’il aimait. Je suis allée chercher au fond de moi mes fantasmes les plus fous et je les ai couchés par écrits pour lui .Soirée privée avec Monsieur

Mon premier trio

J’en rêvais, il me l’a offert :

Excitée depuis le matin, difficulté à me concentrer la matinée, hâte de me préparer. Enfin midi. Une douche, mes bas, mon porte jarretelles, ma robe qui cache difficilement la jarretière du bas. Le regard d’envie des hommes sur mes cuisses lorsque je marche, le regard choqué des femmes qui doivent se demander où je vais en bas et baskets. J’arrive en bas de chez vous. Dans le hall j’enlève rapidement ma robe, ma culotte, mon soutien-gorge et enfile mes talons et ma robe ou plutôt un bout de tissu et mon imper. Le bandeau m’attend comme prévu sur la porte. Je le mets et je frappe. Vous me faites entrer, doucement, je reconnais votre parfum, vous m’embrassez. Une musique de fond. Vous m’enlevez mon imper, vous ouvrez la fermeture éclair de ma robe, vous fixez le collier autour de mon cou, vous y attachez la laisse, vous me faites mettre à genoux, vos doigts se glissent dans ma fente, dans ma chatte et vous me faites couler immédiatement. La tension depuis le matin s’échappe à travers vos doigts et ma concentration car là je perds le fil. Votre queue en moi, j’adore, à genoux, votre queue en bouche, j’adore. Des pinces sur mes mamelons, une chaîne dans ma bouche. La laisse entre mes jambes, je me frotte sur le métal. Lorsque je détecte une présence, une autre queue qui s’offre à moi. J’ai plus qu’aimé ce moment, et merci à vous pour cette surprise. Vos deux sexes dans ma bouche , vous lécher tous les 2. Me dire qu’il nous a regardé avant. Qu’il m’a vu les cuisses ouvertes , le cul cambré, couler, râler, gémir…..vos 2 sexes en moi j’ai adoré. Ah la la je me répète. Quel est le verbe plus fort qu’adorer? Raffoler?
Votre queue en moi, sa queue dans ma bouche et inversement encore et encore. Moi gémissante, râlant lorsque je n’étais plus rempli. Moi empalée sur vous, lui dans mon cul. Quel moment! Lui m’enculant, moi vous branlant, vous suçant le téton. Lui me léchant, moi vous léchant, moi jouissant. Vous deux éjaculant sur moi.
Vous me rhabillant, prévenant, caressant.
Je suis repartie épanouie, heureuse avec qu’une seule envie: recommencer

Mon premier coup de foudre

Eh oui c’est le risque et il faut s’y préparer. Cela vous arrive sans prévenir et c’est bon de sentir son cœur battre, de sentir ces fameux « guilis » « papillons » dans le ventre. Se sentir vivante tout simplement. Mais ça pique aussi…

La première vision qu’il a eu de moi est celle je crois de mes fesses largement écartées ornées en leur centre d’un rosebud. Plutôt original de découvrir une femme immédiatement par son côté pile offerte aux regards des hommes et des femmes. Je ne sais plus comment nous avons engagé la conversation mais j’ai été immédiatement attirée, séduite par lui, son sourire, sa voix, ses yeux pétillants et l’énergie qui ressortait de sa personne. Je me suis très vite retrouvée en levrette son sexe en moi. Ou peut être me suis je d’abord délectée de sa jolie queue? Je ne sais plus par contre je me souviens très bien de l’effet épidermique qu’il a eu sur moi et de l’envie irrésistible que j’ai eu d’avoir envie de le déshabiller et de parcourir son corps de mes lèvres, de ma langue, de me coller à lui, d’être rempli de lui et de ma difficulté à me détacher de lui. C’était une vraie torture et un coup de foudre. Comment cela s’est il terminé? Notre attirance trop intense, quasi animale, a eu raison de nous et nous ne nous voyons plus mais elle est toujours là.


par Anders Noren.

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