Rencontre avec Monsieur

Monsieur
Il m’a « harponnée » sur Wyylde. 3 échanges lors desquels il s’est présenté comme organisateur de soirée. N’ayant jamais participé à une soirée multi couples, je lui ai proposé d’ouvrir mon album privé et de me dire si j’étais éligible pour y participer compte tenu que quelques temps avant je m’étais faire refouler par un autre organisateur par un  » désolé mais je n’ai pas le fameux coup de cœur ». A priori je ne remplissais pas les critères de casting . Là, Monsieur a « validé » mon physique et m’a communiqué les dates de ses soirées qui se tenaient 3 semaines plus tard. Le lendemain de cet échange le voyant LCS (Libre Ce Soir) sur le site je lui ai proposé de nous rencontrer plus tôt. Pour quelles raisons me direz-vous ? Comment alors que nous avions échangé seulement quelques mots, je pouvais avoir envie de me laisser attraper par cet homme ? Les témoignages élogieux le concernant et son expérience je dirais…et le charisme qu’il dégageait même sur  le peu de photo vu. Et puis l’envie de jouer, bien présente en moi. Nos numéros échangés, nous avons décidé de nous voir le lendemain à 11h

  • Porte jarretelles et talons. Un bandeau vous attendra sur la poignée de la porte d’entrée. Ne soyez pas en retard
  • Dur les portes jarretelles en cette saison ( nous étions le 28 août) mais bonne joueuse…
  • N’oubliez pas votre rosebud, en place. Je reviens vers vous pour les derniers détails plus tard.

J’ai pensé toute la journée à cette promesse de plaisir dans moins de 24h.  J’avais prévu de sortir mais j’ai annulé préférant conserver cette excitation présente au fond de mon ventre. Réveillée tôt, l’adresse est là, il m’attend donc. Choix des bas, des portes jarretelles, string, soutien-gorge et une robe portefeuille noire qui cache le tout. Je glisse mes talons dans mon sac à main et chausse mes baskets car j’ai 2 RER à prendre.  Un premier RER jusqu’aux Halles,  puis un second. Le trajet est plus long, les arrets défilent comme un compte à rebours et me laissent le temps de  réfléchir à ce que je suis en train de faire. Je me dis « c’est n’importe quoi: rejoindre un homme chez lui à l’aveugle. Et s’ils étaient un escadron à m’attendre et que je me fasse violer? Il va être super moche… et gros. Personne ne sait où je suis si je disparais…Mais finalement au plus profond de moi j’adore ça. Le jeu….Et puis si cela devait mal se passer j’ai son numéro de téléphone et son adresse. J’arrive pile à l’heure. Je troque mes baskets contre mes talons hauts et je suis les indications envoyées et j’arrive devant la porte. J’ai les mains moites et j’ai l’impression que mes aisselles ruissellent. Je me dis que j’aurais dû prendre un déodorant. Un bandeau m’attend sur la poignée comme il me l’a dit. J’arrête de penser, je me lance, je le mets et je frappe. La porte s’entrebâille, c’est parti. La première chose que je sens c’est  la douceur de ses poils sur ses avant-bras, puis sa voix qui me dit que nous n’échangerons aucun mot pendant ces 2h à venir, puis ses mains fermes sur moi d’abord, puis sous ma robe. Le sentiment qu’il apprécie de découvrir les bas, le rosebud en place comme il me l’a demandé. Il me caresse les seins, je gémis en retour. Ma robe est rapidement ôtée. Il me met un collier,  et là je découvre l’étrange, l’excitante sensation de devenir sienne, de devenir chienne instantanément. Un déclic se fait dans ma tête. Je ne pense plus à rien, je me livre à lui, j’accepte de me laisser guider en toute confiance. Il fixe une longue laisse au collier et me fait mettre à 4 pattes sur le lit. Le cliquetis, le poids, le froid du métal sont terriblement excitants et inhabituels. Surtout je m’imagine à moitié nue sur un lit tenue en laisse….J’attends. Je l’entends se déplacer dans la pièce, fouiller dans un sac. Vient alors  la douceur d’un jouet que j’identifie comme étant un martinet, douceur remplacée par la chaleur des lanières sur mes fesses, mon dos. C’est la première fois que je vis ça et je sais que c’est ce que j’ai toujours souhaité et recherché. J’ai mal mais J’adore ça. L’alternance de la douleur et des caresses sur mes fesses est un délice. Mon cul est bouillant et ses mains en apaisent le feu. Il m’enlève délicatement le rosebud pour le remplacer par un objet froid, une boule,  je ne sais pas ce que c’est mais je sens qu’il le relie avec une corde au collier. J’apprendrai plus tard que c’est un crochet anal. Lorsque je tourne ou incline ma tête, la corde se tend et cela tire l’objet dans mon cul. C’est bon, très bon. A cet instant  je me dis que je suis très loin de mes 5 à 7 à l’hôtel d’il y a quelques mois et que je ne veux plus de ces rendez-vous dits « vanille ». Je veux cette explosion des sens, la chaleur du martinet, la douleur qui flirte avec le plaisir. Je me surprends à tendre mes fesses vers lui. La laisse, enfouie dans ma chatte, entre mes cuisses. Je frotte mon clitoris contre son métal froid. Je me sens chienne, à ma place. Puis je l’entends fouiller. Quelle va être la suite? Car Je ne veux pas que cela s’arrête. Des dents, crantées, acérées, le froid du métal. J’identifie une roulette. Sur mes fesses, ma chatte, les grandes lèvres, les petites, le clitoris. Je ne bouge pas, réceptive à toutes les sensations procurées par ces petites dents et de peur qu’elle déchire les chaires tendres qu’elle parcourt. Je vois dans ma tête cette roulette. Ce n’est pas de la douleur, mais de la tension, tous mes nerfs sont à vif, la chambre est silencieuse. En fait je savoure….ahhhhh il arrête…. il me détache, enlève le jouet de mon cul, me fait mettre sur le dos et me pénètre de ses doigts pour me faire couler. Un pur bonheur. Toute l’excitation de ces minutes, ou heure car j’ai perdu la notion du temps s’écoule de mon corps. J’ai ensuite enfin le droit de sucer cette queue qui je n’en doute pas va me baiser. Je la goûte, la parcours de ma langue, je l’engloutis jusqu’à m’en étouffer sa main sur ma nuque, je bave….Et de nouveau à 4 pattes, il s’introduit lentement d’une simple pression dans mon cul bien détendu et attend. Cette attente est délicieuse.  C’est moi qui recule mon bassin vers lui pour le sentir au fond de moi. Avide de frissons, de cette sensation si particulière que sa queue me procure. Une jouissance tellement différente. De longs vas et vient qui s’accélèrent, une danse des corps. J’oublie qui je suis, juste une chienne qui en veut encore et qui craint le moment où cette queue qui lui donne autant de plaisir se retirera (Je dois bien l’avouer je n’ai jamais été aussi bien enculée) Car elle se retire, le temps pour changer de préservatif et d’investir ma chatte qui est elle aussi affamée. Je m’empale sur elle et je jouis 2, 3 fois sur ordre pour ensuite la faire jouir avec ma bouche et recevoir sa semence sur mes seins. Partie, repus, avec une seule envie, rejouer.

par Anders Noren.

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