Soirée privée avec Monsieur

J’adore ce moment où j’arrive à une soirée et où je croise votre regard , puis le moment où votre main se pose sur ma nuque et où vous fixez mon collier. J’aime vous sentir à proximité. Sentir votre main se poser, serrer mon cou. J’ai aimé me positionner derrière vous, vous pincer les tétons et sentir vos vas et vient, vos fesses contre ma chatte. J’ai aimé croiser votre regard alors que vous étiez au milieu de ces femmes, leur donnant du plaisir. Mais trop de femmes pour moi, et je me suis enfuie. Puis vous êtes venu me chercher, m’embrasser, j’ai ôté ma robe, vous m’avez mis un bandeau et entraînée vers un fauteuil sur lequel je me suis mise à genoux. Vous m’avez pincé un téton. Doucement puis de plus en plus fort. La douleur monte mais elle se mélange au plaisir. L’apaisement vient lorsque je pose mon visage contre vous ou contre votre main. Votre roulette a parcourut mon dos, mes seins, s’est longuement attardée sur mes tétons qui apprécient que vous les malmeniez sachez le.Je sens les caresses d’une femme qui parcourent mon dos, mes seins. Puis vous retirez le rosebud bien en place pour le remplacer par votre crochet que vous attachez à l’aide d’une corde à mon collier. Vous glissez la roulette entre mes dents et je sens le martinet me chauffer. Je me cambre un peu plus, totalement indécente au milieu de la pièce, le corps dansant sous vos coups. Les mains derrière la tête ce sont mes seins que vous malmenez. Vous me faites relever, vous m’entraînez vers le canapé, vous me faites asseoir et fixez à mon collier une grosse chaîne dont je sens le poids et le froid sur mes seins mon ventre, entre mes jambes, dans ma fente, entre mes fesses. Je vous devine vous déshabiller alors que moi Telle une chienne je me frotte contre la chaîne, ça me fait du bien. J’attends le moment où enfin vous allez me pénétrer comme vous avez pénétré toutes ces femmes avant moi. Et enfin, remplie de votre sexe, une faim que vous allez assouvir, enfin je vais jouir encore et encore. Vous entrez dans mon cul facilement, aisément , je le tends vers vous, j’aime vous sentir là, pleine de vous. Vous sentir vous retirer est toujours un regret, un manque. Arrêter de jouer avec vous un déchirement.

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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