Souvent la nuit…

Souvent la nuit je me colle à lui, sa cuisse glisse naturellement entre mes jambes et se colle à ma chatte. Parfois sa main enveloppe mon sein, ses doigts se posent sur mon téton. Ils sont d’abord délicats mais déjà mon téton réagit et lance des petites décharges entre mes cuisses. Mon bassin commence à onduler, sa queue se gonfle, ma chatte se frotte doucement contre sa cuisse. Ses doigts pincent, tirent, triturent le téton. Je les visualise, ma respiration s’accélère, mon clitoris est en feu. La pression sur le téton se relâche, je me calme. Mais ses doigts reprennent leur danse, ils malaxent le téton, l’étirent, le pincent fort, j’ai mal mais pas suffisamment pour lui demander d’arrêter, cette douleur est salutaire, accueillie avec bonheur. Ma chatte est impatiente d’une main, de doigts, d’une queue. Je me frotte toujours contre sa cuisse telle une chienne en rut. Ma chatte est trempée, elle glisse sur sa peau.  Alors Il me plaque, dos sur le lit, écarte mes cuisses et me pénètre de ses doigts. Il va chercher mon plaisir qui est au bord prêt à couler le long de sa main. Soulagée, rassasiée, calmée, mais c’est sans compter sur mon inconscient qui décide de jouer avec mes rêves pour le reste de la nuit et de nouveau m’exciter.

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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