Une soirée à Cris et Chuchotements

Samedi 23h, une porte anonyme, une lumière rouge. Un rideau, Une petite entrée et moi un peu tendue. Nous nous changeons. Je descends la première précautieusement, perchée sur mes talons. Là des dizaines yeux m’observent, me détaillent. Ne te voyant pas venir et quelque peu intimidée je remonte et je t’attends. Seconde descente, cette fois ci c’est la bonne. Des hommes accompagnées de leur soumise pour certaines au pied de leur maître. Le lieu est de style baroque, chaud, sombre, une légère odeur de cave, des tapis épais au sol. Tu me fais visiter: une pièce avec une croix, un cheval d’arçon, un tabouret sur lequel est fixé un gode et dans la pièce suivante une superbe balancelle en cuir. Nous retraversons le salon principal, montons des escaliers qui nous mènent à une pièce avec un grand cheval d’arçon en cuir, une autre croix, une étrange machine sur laquelle je reviendrai, un coin câlin, puis un petit couloir nous amène à une petite pièce style boudoir avec un bureau et un prie dieu, et enfin une autre pièce révèle une salle carrelée où trône une table gynécologique. Nous redescendons, nous sommes une trentaine de personnes. Faute de place je m’assoie à tes pieds. Nous sommes rejoint par un couple de complices. Quelques minutes après, la vente aux esclaves commence. Je m’attendais à quelque chose de très protocolaire. En fait le maître des lieux présente quelques soumises et un soumis et les mets à prix. Nous avons tous reçu de la monnaie locale à l’entrée «  des goulues » pour pouvoir enchérir. Nous ne remportons aucun lot. N’ayant pas été choisi pour la vente, nous tentons de nous proposer V. et moi en lot de «  second choix » mais le patron semble désireux de faire vite. Malgré tout le concept reste excitant et ludique comme j’aime. Les gens commencent à se lever, tu m’entraînes sur La Croix pour une séance de fouet alors que j’entends les gémissements de V. dans mon dos couchée sur la balancelle. Mes yeux sont bandés, le fouet claque sur mes fesses, dans l’air, je crois que c’est là qu’il m’effraie le plus car j’attends le moment où tu vas juste d’un geste effleurer ma peau, la piquer pour enfin la mordre. Je me tortille, gémis, cette chaleur entre mes cuisses. Tes doigts se posent sur mon clitoris, l’exacerbe. Tu caresses, tapotes les lèvres de mon sexe. Puis Tu poses les pinces sur mes tétons, les clochettes vibrent alors que tes martinets attaquent leur ballet sur ma croupe, mes reins, mes cuisses qui chauffent. Tantôt à tour de rôle, tantôt tu les abats ensemble. Je sens les doigts de P. qui me pénètrent, un, deux doigts qui vont chercher ce plaisir qui ne demande qu’à couler le long de La Croix. Tu me détaches. C’est toujours un mélange de soulagement et de regret…. Le temps de prendre un verre et nous montons à l’étage. Je m’approche de l’étrange machine vue précédemment. Joueuse je rabats un siège en bois sur lequel je m’assoie. Tu attaches mes poignets et mes chevilles qui sont écartés. Je bandés mes yeux. Puis à l’aide d’un boîtier je m’élève dans les airs. Une femme  dénommée Alex, me lèche et je comprends que tu lui abats tes martinets sur les fesses. Je l’entends te dire plus fort alors qu’elle me lèche plus fort. Sa bouche est remplacée par tes doigts dans ma chatte qui cogne le rosebud dans mon cul. Tu me fais jouir rapidement. Tu me redescends et me détaches. Tes mains se dirigent vers mes seins pour enlever les pinces. J’ai un mouvement de recul que tu anticipes en me giflant alors que tu enlèves une pince. J’attends alors la seconde gifle avec appréhension et j’avoue envie, qui me libérera de l’autre pince. Nous nous asseyons quelques instants alors que V. se fait allègrement lécher par A. sur le cheval d’arçon. Ensuite mes yeux se posent sur une grande roue en bois qui m’attire. Quel nouveau plaisir recèle t’elle? Tu m’y attaches: poignets, chevilles, la taille. J’ai l’impression d’être la femme de Vitruve. Tu bandes mes yeux, fixes les pinces sur mes tétons et tu commences à me faire tourner doucement jusqu’à me retrouver la tête en bas. Sensation incroyable d’être ainsi contrainte. Le sang fait pression dans ma tête mais ce n’est pas douloureux au contraire. Tu en profites pour me doigter, me donner des coups de martinet entre les cuisses, sur mes seins qui agitent les clochettes. Cette roue est incroyable. Je bascule de l’autre côté, je suis de nouveau à l’horizontale et enfin tu me redresses. Mon seul regret est qu’il n’y ait pas eu de photo de tous ces jeux.
Nous redescendons prendre un verre. Il y a moins de monde. Nous assistons à une séance sévère délivrée par un maître fouetteur sur le corps menu d’une jeune femme. À cet instant j’ai très envie d’être à sa place et je te fais part de mon désir,  qui va être assouvi. Alors que nos amis remontent à l’étage pour une séance dans le cabinet de gynécologie avec A. je me retrouve les deux mains attachées au dessus de la tête, au milieu du salon, les yeux bandés, la robe retroussée sur les reins, les seins sortis de la robe et offerte au regard de quelques personnes et du tien. Je t’entends vaguement échanger avec le maître, puis celui ci me fait écarter les cuisses, me cambrer et les coups de martinets commencent. C’est un martinet en latex à bandes larges. La morsure s’amplifie, s’abat sur mes cuisses, mes fesses, mon dos, seins. Combien sont ils donc? La chaleur immédiatement dégagée par ma peau, le bien être provoqué, avant de sentir de nouveau la morsure. Le temps s’est arrêté alors que la chaleur, elle, est bien présente entre mes cuisses. À cet instant j’ai envie de tes doigts, de ta queue en moi….. L’homme vient se mettre devant moi, dégage bien mes seins pour mieux les malmener. Il tire sur les tétons pour me faire me dresser sur la pointe des pieds. Puis il les lâche , puis il recommence. Il se déplace de nouveau derrière moi, ma croupe est de nouveau enflammée alors que je reconnais tes doigts qui pincent très fort mes tétons. Les coups sont forts, tes doigts sévères mais tellement heureuse et abandonnée à vos perversités. Cela s’arrête. Je vous entends échanger, j’entends « grâce et élégance » dans vos propos. Mots flatteurs. Le maître me détache et me remercie de ce moment. Nous allons retrouver nos amis qui ont eux terminé leur consultation gynécologique.
Il est 3h, il est temps de rentrer. Épuisée je m’endors la tête pleines d’images et le corps enflammé avec l’envie de recommencer.

par Anders Noren.

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