Une soirée à la Factory

Nous y sommes arrivés parmi les derniers

Nous nous changeons. Combinaison zippée en vinyle noir pour moi, redingote et pantalon en cuir noir pour toi. Un verre, nous saluons des personnes connues, inconnues. Je découvre le visage du couple que j’avais rencontré l’année dernière pour un trio infernal. mais ça c’est une autre histoire!. Puis nous descendons dans l’antre lubrique. Une femme se fait lécher sur une table gynécologique, une autre se fait fesser avec ardeur, des couples baisent. Il y a différents ateliers: je choisi celui du cheval d’arçons. Je baisse ma combinaison, je me mets en position et ton martinet implacable s’abat sur mes fesses, mes reins, mon dos. Tes fessées s’enchaînent et chauffent mon cul. Ce n’est qu’un préliminaire car tu attaches ensuite mes mains de chaque côté. Tu fixes les pinces sur mes tétons. C’est la morsure de ton fouet que tu fais claquer sur mon cul alors que je ne peux plus me redresser. Chacun de mes soubresauts fait bouger les boules attachées aux pinces. Frotter mon clitoris contre le cuir me fait du bien. Entendre claquer le fouet à mon oreille me fait frémir. Je perds la notion du temps et de ce qui m’entoure, concentrée sur chaque coup qui tombe, tiraillée entre la douleur et le plaisir jusqu’à ce que tu arrêtes.

Je me rhabilles et tu m’entraînes dans un coin. Là nous créons nos propres ateliers: d’abord derrière le bar où je te suce et où nous testons la praticite du zip de la combinaison qui n’est pas optimale. Puis dans une pièce vitrée où tu me baises assise sur un tabouret. Nous remontons nous désaltérer puis nous redescendons, nous choisissons un matelas vide à même le sol, nous nous déshabillons pressés de nous pincer mutuellement les tétons alors que je me frotte sur ta cuisse. L’excitation est immédiate, je caresse ta queue, je te murmure que je suis ta salope, encore. Pris d’une idée perverse, tu sors les liens de contrainte qui maintiennent mes mains dans le dos, tu me bandes les yeux et tu me laisses seule à attendre. Personne ne s’approche, j’attends je ne sais pas combien de temps jusqu’à ce que j’entende le son de ta voix, ta bouche sur la mienne, des mains féminines sur mes hanches, mes seins, ses doigts dans ma chatte m’excitent puis me font couler alors que tu étouffes mes cris en me mettant une queue inconnue dans la bouche. Tu me demandes qui je suis et je te réponds que je suis ta salope. Je t’entends demander à l’homme que je suce s’il veut me baiser. Je n’entends pas sa réponse mais compte tenu qu’il se déplace j’imagine ce qui va suivre et effectivement sa queue vient me baiser profondément alors qu’une autre vient se glisser dans ma bouche et que tu me mors. C’est finalement par la tienne que je vais terminer et te sucer longuement. Tu me détaches et tu m’entraînes sur un atelier que nous détournons à notre façon et nous baisons, tu me fais couler encore et encore. Tu joues avec le ceintre attaché à mes seins. Parfois une tête passe le rideau, nous regarde. Après un moment Nous montons prendre une douche puis nous redescendons en spectateur. Je suis fatiguée. Nous rentrons, une pause, au lit, tu me baises, me fait couler et nous endormons, collés. Le matin sortir du lit est toujours long, excitant. Je tente une tentative dans la cuisine pour préparer un thé, mais vite avortée alors que tu me baises sur le tabouret puis m’entraînes sur le lit, fixes les pinces à mes tétons et tu me baises jusqu’à l’ explosion finale. C’était sans compter sur mon clitoris qui affamé a demandé son dû. J’ai posé mon doigt sur lui, tu as instinctivement glissé tes doigts dans ma chatte, ton autre main sur mon téton libéré de la pince et toute l’excitation accumulée ces dernières heures a jailli jusqu’à m’arracher des sanglots. Une jouissance vaginale conjuguée à une clitoridienne, un plaisir incommensurable.

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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