Une soirée BDSM en club

Une soirée au en club est toujours source d’excitation, de surprises, de jolies rencontres alors lorsque le thème est autour du BDSM, le Cupidon devient en plus une source de curiosité, d’interrogations. J’ai décidé de porter ma combinaison noire zippée et mon collier pour commencer la soirée et si l’ambiance est là je porterai le joli harnais que tu m’as offert. Nous arrivons les premiers, suivis de couples, quelques hommes seuls, un homme a osé le bustier et des bas, j’identifie un jeune soumis qui se fait prendre en main par 2 religieuses pour son plus grand plaisir, un homme est venue avec sa soumise. Tu me présentes à J. un maître du martinet, à V. qui est venue avec son soumis, Je danse, je papillonne, j’observe une femme sur La Croix qui tâte des martinets de J. et je me surprends à l’envier. Je te fais part de mon désir d’être la suivante . Tu fixes la laisse à mon collier, m’attire vers La Croix, j’ouvre ma combinaison que je descends jusqu’à mes chevilles et tu attaches mes poignets. Le cul cambré, j’attends. Je sens le regard des hommes, de femmes certainement, ça m’excite. Les martinets commencent leur ballet sur mon cul, mon dos. Là je ne vois plus, n’entend plus, je me concentre sur eux, j’ondule, je me tends vers eux. Caresses, douleur. Comment expliquer que j’aime ça? La séance terminée, tu me détaches, me retournes, me déshabilles entièrement, soulèves ma cuisse et me fais jouir, couler jusqu’à faire une large flaque à mes pieds. Une douche, une pause et tu m’entraînes de nouveau sur La Croix mais cette fois ci c’est de ton fouet dont je vais tâter. Le fouet, un serpent qui peut toucher chaque recoin de mon corps de sa langue sans que je puisse anticiper lequel. Attente, crainte, confiance, tu me connais, connais mon corps. La danse commence, le fouet corrige ma position, me remet à ma place, m’enlace parfois, claque à mes oreilles, me fait tressaillir, gémir, crier, m’enveloppe. Je m’abandonne, je suis reliée par un lien invisible à la main de mon fouetteur, concentrée . Cette même main bienveillante qui vient caresser mes fesses, mon dos, qui apaise. Une voix , attentive, qui s’enquiert de mon ressenti. Une main, inquiète, qui écrase la mienne. J’identifie celle de T.. Ces moments sont hors du temps, les sensations inexplicables….je m’extrais du monde qui m’entoure. Mais il faut redescendre, retrouver ses esprits et je me glisse avec volupté dans tes bras.

Je vais enfiler mon harnais et je redescends. 2 hommes m’abordent, me demandent si c’était bien moi sur La Croix, me disent que le « spectacle » était très beau, inspectent mon dos, mes fesses. Ils sont curieux mais que répondre à part que j’aime ça. Je les laisse.

C’est ensuite une jolie domina qui me demande si elle peut me donner la fessée ce que j’accepte. C’est une très jolie séance, ses mains claquent mes fesses au rythme d’un morceau de musique. Puis elle fait claquer un fouet mais je sens en elle un manque d’expérience, de maîtrise. Alors les fesses rougies je vais danser.

Ce sont ensuite les 2 religieuses qui jettent leur dévolu sur moi et m’entraînent sur La Croix de nouveau. L’une d’elle me fouette mais elle est moins habile que toi, je me crispe, et rapidement je lui demande d’arrêter. Difficile de créer un lien avec son ( sa) fouetteur(se). Le club se vide, nous rentrons, déposons À. sur le chemin, nous nous couchons et nous endormons épuisés. Mon sommeil est agité, une excitation contenue aiguise mes sens que tu calmes en me pinçant un sein et en plaquant ta cuisse entre mes jambes sur laquelle je frotte un peu ma chatte. Je me rendors. Au réveil tu sais, tu sens ce trop plein de désir que tu fais couler encore et encore de tes doigts.

L’heure de se lever, rattrapée par le quotidien, une douche, un thé, un baiser, un Uber m’attend, un TGV m’attend dans lequel un mari m’attend installé. Seules les marques et leur chaleur m’empêchent de croire que j’ai rêvé.

par Anders Noren.

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