Une soirée dans une cave

Une date est prise, un mercredi, 20h30. Je sais que le jeu va se jouer dans sa cave. J’ai un peu d’appréhension. Je réfléchis à ma tenue et j’opte pour ma robe noire transparente, nue, juste mes sandales à talons de 15cm car je sais qu’il les aime et je veux lui faire plaisir. La veille mon joueur m’a proposée de venir le rejoindre après ce rendez-vous et dormir chez lui. Et moi je lui propose de venir déposer mes affaires et me changer chez lui. J’aime l’idée de venir me préparer pour aller me faire baiser par un autre tout en échangeant avec lui et qu’ensuite je vais rentrer et me glisser contre lui. Je pars en retard d’1/2h. Je le préviens, il m’écrit «  pas de problème le compteur tourne » et je reçois une photo de clés de cave. Le lieu se confirme. Le Uber me dépose, je change de talons et je le préviens lorsque je suis dans le hall de l’immeuble. Je l’entends descendre les escaliers, il me rejoint, m’embrasse et nous descendons dans la cave. Un couloir, de la terre battue, une porte en bois et en partie grillagée. Il allume et je découvre un espace, un tapis au sol. Il m’enfile une cagoule que je vais garder 2h à partir de cet instant. Je porte mon collier en métal, il y fixe une chaîne qu’il attache à un mur et il menotte mes poignets dans le dos. Et il me laisse là, debout et il s’en va. Les minutes s’écoulent, je ne sais combien de temps je reste ainsi, j’entends la soufflerie, un air froid me frôle, le bruit de la chaîne lorsque je change de position. Puis le bruit de la clé, la porte qui s’ouvre, ses mains sur moi. Il me détache et attache mes mains au plafond avec deux cordes. Je lui tourne le dos. Je l’entends farfouiller dans un sac puis une badine commence son ballet sur mes fesses, mes cuisses. Puis il me détache et il me fait mettre à genoux devant lui et je le suce avidement la robe relevée sur la taille. Puis Il fixe de nouveau la chaine à mon collier, je reste à genoux et les mains menottées dans le dos. Il me dit de ne pas bouger et il me laisse de nouveau seule. J’attends, ah cette attente. Je fais défiler dans ma tête les différentes scènes pour les graver dans ma tête. Je sais que ce que je vis est assez exceptionnel et rare. Il revient, la chaîne est détachée, il l’enroule autour de mon cou, elle est lourde, froide. Il l’a glisse sous mon ventre et la coince entre mes fesses. Les coups d’un instrument en cuir pleuvent sur mes fesses, mes cuisses mon dos. Puis il me baise et fait ainsi exploser toute cette excitation. Il enlève le rosebud et m’encule. Je ne suis plus qu’une chienne enchaînée menottée offerte à son maître. Une pause, il me relève, me rafraichit en renversant du champagne sur moi. Puis je suis attachée dans un coin, je lui tourne le dos et un nouvel instrument plus plat chauffe mes fesses qu’il me demande de lui présenter cambrées. Ces moments sont hors du temps, suspendus. Il faut redescendre, il m’enlève la cagoule, il me faut quelques instants pour reprendre mes esprits, une coupe de champagne et nous montons dans son appartement. Un dîner nous y attend. J’ai faim, il est 23h30. Nous terminons cette soirée dans sa chambre, dans son lit, calmement, 2 amants qui prennent leur temps. Une douche et je m’éclipse. J’arrive chez mon joueur, me déshabille et je vais me glisser dans le lit et me coller contre lui. Ses bras s’ouvrent et je m’y glisse comme un petit animal qui retrouve son maître et son odeur. Ses mains attrapent mes seins, ses doigts pincent mes tétons et les miens en font de même avec les siens. Ce jeu pervers est sans fin et déclenche en nous des vagues de plaisir et nous savons où cela nous emmène. Je lui murmure quelques scènes vécues il y a encore quelques minutes: cela l’excite, cela m’excite, je me caresse dans ses bras, je jouis et nous nous endormons, fatigués.

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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